# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0086 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0086?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 10, page id 1040716539:0086 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=86 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000086.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA V FB DE M. DESCARTES: mis; X que l’Anolererre perdit Con Amiral Dracx au miliert lles prospericer donc elle jouissoir lous la Reine Flilabech qui étoit à la crenceneurié̀me année de Pon regne. L’FrAr de la République des Lettres n’éroir ni erop AO- rissane, ni erop déchu au remps de la naistance de M. Del CDtTCS. La Crammaire, e les TTumanirez EEoient enCOrC TraitĆeS arec beaucoup d’honneur par Sanctius en Espagne, par Sylburse en Allemagne, qui MOUTUE CerrC annéC, eE par Palterat en France. On peut r ajouter Scioppius, qui toue jeune qu’il éroic, brilloir déja parmi les Crammairiens ec les Flumanictes du premier ordre. La Poesce aroit recu un grand échec à la more du l’alle. qui étoit arrirée l’année précédente, et ne le loutenane plus qu’alsez foiblement en Tcalie dans la personne du Cruarini. ec de quelquesjeunes Poeres, elle le polivoir peu a peu en France par les Poins de Matherbe. La Critique, et la Philolozie Eroient dignemenE exeKCCeS PaP Tipse, par Tol. Scaliger, par Calaubon, par Nic. le Fevre. et par le Pere Sirmond, qui commensoir déja à se distin- Buer. Pour ce qui rerarde lFloguence, on peut dire qu’elle avoie cu beaucoup de peine a rerirre apres la more de l’erpisnan. de MureF, e de Benci, qui n’éroit mort que depuis deux anS. On n’en roroit plus que l’ombre dans le Barreau, la Chaire ex lFcole: mais l’Arocat Creneral Marion, et du V air le Carde des Sceaux la maintenoient en France aveC autanE deForce eE de majesté que leur siecle en pouroir ConAtrir. La Philosophie ancienne, e particulierement celle d’Ari- Aote se trouroit alorsrudemene attaquée par Francois Patri- cius qui ne surréquie que d’un an à la naissance de M. Des- Carres: ec le Chancelier Baconjerroit déja les Fondemens de la nourelle Philosophie. Les Mathemariques le Trouroient en a(CZ BON CFaE CnEre les mains de ceux qui crarailloient alors à les perfectionner. La Ceometrie éroit assez heureulement cultirée par Clarius à Rome, mais mieux encore par Monsieur Viete en France. L.’Astronomie Par Tycho-Brahé et son Disciple Kepler, par le Landorare de Hesse Guillaume, d ceux qu 596.