# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0087?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 11, page id 1040716539:0087 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ch G t airet Ub A a NS CMt nnet. aviu et CCH LTDRE I. CHAPLFRE II. qui cravailloiene tous luy, et par Cralilée qui commençoir a Paroiere. La Chronolozie par Scaliger. L.a Georraphie par Orcelius, _ Merula apreS MerCatOT qui W’ÉtOIE MONE que depuis deux ans: e la Mechanique arec les especes par Sceuin. Mais nous n’en pourons pas dire autant de l’Oprique e de la prusique, dont il semble que l’heure ne FIIt paSenCOrC venue. Les proorez de la veritable Médecine n’éroient pas sICOnSI dérables à la naissance de M. DCLCAFECS que CCUX des Ma- chématiques. Ceux qui la protestoient, ou qui en écriroient alors, n’aroient pas encore les lumieres que l’on a recues de puis pour pouroir arancer dans la connoissance d’une scien- ce si necestaire. La Furisprudence avoit etE ROrisance pendanE P’espaCC pres que entier de ce Siccle, _ particuliereenE CA FFaNCC: mais elle paroissoir un peu déctue depuis la more de Cujas, et de FToriman. FIle se Tontenoir encore neanmoins sur la ca- Pacicé des deux Pithou, done l’aIHCMOUTHE CCKLC même an- néc, Tur celle de Du Faur de Saine Torr, de Barclar le Perc, ex des principaux Magistrats du P’artemene de Paris, qui pour lors éroiene Cens de Letrres pour la plupart. Entin la Theoloeie regnoie alors parmi les aueres sciences, par le ministere d’un Bellarmin, d’un Ectius, d’un DuPer- TOn, E par celur des Faculcez de Paris e de Lourain. FIlC EEOIE CHCOre TOuS la vexation de BCzC e de FTunNiUS parni les Procestans de l’une ex l’aurre Secte. Voila quel éroit à peu près l’état des Letrres au temps de la vaistance de MI. Descarres. Mais on peut dire qu’elles soutri rene une grande diminution par la more qui arrira cette même année à diverles personnes de marque qui en Faisoiene protestion. Le nombre de ceux que Dieu sic naiere en même cemps pour remplir ce ruide, aurOIE CFE EFOP PCEIE POuE re parer la perre de tant d’excellens hommes, (iM. Delcarres. aeac sucti seul pour plusieurs. s 1596. HAP.