# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0094?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 18, page id 1040716539:0094 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d L A VEE DE M. DESCARTES. cous les exercices convenables à la Noblesse. Mais n’aiane pas astex récu pour l’exécurion de ce dessein, cerre belle maison est demeurée lur le pied des collé̀ges ordinaires, dont on peut dire qu’elle a polsédé lonstemps le premier rans en France, pour l’attuence des Ecoliers de qualicé: et qu’elle le posséde encore aujour d’hui pour la magniticenee des baFIImCNS. Les Téluites furent installez dans cerre maison rorale dés le mois de Panrier de l’an mil sIX CenEquatre e M. Desc. nC diffe- ca d’y enroier son fls, que pour le garantir des rigueurs de la Caison, ausquelles il craignoic de l’expoler dans un 2ge si cendre, e dans un lieu si éloigné des douceurs de la mai son paternelle. L’hyrer & le Carème écoulez, il l’enroia pour commencer le lemestre de Paques, e le recomman. da particuliérement aux loins du Pére Charlet qui ćtoie parene de la maison. CePére, qui fuc long-tems Recteur de la maison de la Fléche arane que de passer auX auEreS emplois de la Compagnie conceur une affection si cendre pour le jeune Delcartes, qu’il voulur se charger de tOuS les soins qui recardoient le corps ausi bien que l’esprit et il luy cine lieu de Pere e de CFouverneur pendane huit ans e plus, qu’il demeura dans le Collé̀ge. Le jeune Ecolier ne ne Fuc poine insensible à tant de Bontez, _ il en CuE toute la vie une reconnoistance dont il a laissé des marques publi- ques dans ses Letres. Le Pere Charlet, de Pon coté ne Far- da poine de joindre l’estime à l’affection: _ aprés avoir éré Con Directeur pour les érudes ex la conduite de les maeurs il s’en fic un ami qu’il conserra jusqu’à la more, ex qu’il en- eretine par un commerce mucuel de lerrres e de recomman- dations. LC jeune Delcarres aroit apporré en venant au Collére une passion plus qu’ordinaire pour apprendre les sciences, et cette passion le trourane appuiée d’un esprie solide, mais rif X déja tout ourere, il répondit coujours arantareule mene aux incentions de Con Pere ex aux Poins de les Maieres. Danstout le cours de ses Fumanicez qui Fuc de cing ans et demi, on n’appereut en lui aucune affectarion de sinoulari- té, linon celle que pouroir produire l’émulation avec la quelle il se piequoir de laisser derrière lui ceux de Les cama- rad65 C FOm. 3. L CTI XXTI. X XXIY 604. 605. Ecpcl. Liptotp.