# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0095 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0095?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 19, page id 1040716539:0095 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=95 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000095.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 dt aire I1 fice 1MII UI est C 1I p1D 191 iC Id oie e EIII eilet Ina oleb ces, INa reule Udu 20 Iet 115 a1a L EVR E I. C H A PE FRE. TV. rades qui pasoiene les aUEreS. Riane un bon naturel ec une humeur Facile et accommodante, il ne fut jamais géné dans la soumission partaice qu’il avoie pour la volonté de les Ré- gens e de les Preters: e l’assiduiré scrupuleule qu’il appOr- toit a les deroirs de classe e de chambrene lur coucoit rien. Arec ces heureuses dispositions, il Rc de orands prODTCZ dans la connoistance des deux lanoues: e il a cémoigné en aroir compris de bonne heure l’importance e la nécestité pour l’incelligence des lirres anciens. Il aimoie les rers beaucoup plus que ne pourroient se l’imaginer ceux qui ne le considé. rene que comme un Philosophe qui auroit renoncé à la ba- Sacelle. II aroit même du ealent pour la Poesie, aux dou- ceurs de laguelle il a déclaré qu’il n’éroir pas insensible, et dont il a faic voir qu’il n’ignoroit pas les delicareses. II n’y renonca pas même au Porcir du College, e l’on lera lurpris d’apprendre qu’il finie les compolicions de la rie par des vers Francois qu’il fic à la Cour de Suede, peu de ceins avanc (a MOrL. Il avoit crouré aussi beaucoup de plaisir à la connoistance des Fables de l’Antiguire, non pastane a cause des myctères de Phylique ou de Morale qu’elles peurene rentermer, que Dilc. de la parce qu’elles contribuoiene à luy réveiller l’esprir par leur Metb. sencillesse. Il n’avoit pas moins d’estime pour l’Eloguence, que d’a- moux pour la Poesie: mais nous ne voyonspas qu’il aic don- ne aux exercices de la Rhécorique d’aurre cems que celur de la classe. II s’étoir mis entere dés lors, que l’Eloquence comme la Poehe éxoic un don de l’elprie plucor que le Fruie del’érude. Ceux, dic- il, qui one le raisonnement le pluSFOKE, a e qui dixerene le mieux leurspensées atin de les rendre clai-a res ex incellioibles, peurent coujours le mieux persuader ce a qu’ils propolent, encore qu’ilsne partasent que bas -BFCEOM et qu’ils n’eussene jamais appris de Rhécorique. Ec ceux qui a ont les inventionsles plus agréables, et qui les scarent expri- mer arec le plus d’ornement e de douceur, ne laisseroienE paS a d’être les meilleurs Poètes, encore que l’art Poëtique leur a Fuc inconnu. Tlavoit pour l’Fistoire eoure l’inclination que peut ao ner la curioliré naturelle que l’on 2 de connoirre l’érat de 1604. 1665.