# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0097 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0097?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 21, page id 1040716539:0097 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=97 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000097.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. emas. lej res de ec st Caiese npo AE C roils UFd qV VEEC rae 1C L IV R E I. C A A P PTRE V. me lieu. C’est dans les Collères que l’on jecce les semences des amitiez les plus fortes ex les plus durables. SOUrenE ME- me les animositez, les jalousies, et les inimitiez des Entans le cournent en bien-reillance e en amitié, lorsque la raison d la longueur des amnnées ont corrigé ce qu’il Y aurOIE Cu de détectueux dans le sourenir d’aroir récu ensemblc. LC nombre des amis que M. Descarces avoit fairs à la Fleche Deut avoir été fore grand; mais il n’en est recté que deux ou crois, dont la connoissance (Oit rene jusqu’à nOuS. LC Premier étoic un nommé M. Chauveau, donc il paroit avoir renoré lur-même les arantures. J’ar connu aucretois, dic-il, danS AINC LCFEEC ECFIEC CH F6AT. UN MI. Chaureau à la FleChe qui écoit de Melun. Je serois bien aile de scaroirs cene le- roit point celur-la qui enseigne les Machematiques à Paris. Mais je croy qu’il alla se rendre seluire, et nous étionslur e moy Fort orands amis. Ouor qu’il en soit du Pere Chaureau Teluire donc nous n’arons point de connoillance, on peutre MarGLeF que M. DescarceS a éré lié d’amitié aVeC M. C hau- veau le Machématicien depuis l’édition de les premiers ou- vrages jusqu’à la mort; e il en partoir encore en 1649. comme d’un homme qu’il avoit entrecenu érant à Paris sur diverles choles qu’il n’approuroic pas dans M. de Ro- berval. L’autre ani de Collése éroir le Fameux Pére NTarin Nersenne Minime, que le Pere Rapin n’a point fait disticulre d’appel- IO ler le Résident de NT. Descarres à Paris. Mersenne eroir de epE ReREx. CuL M ans e demi plus agé que luy, étane né le huicième jour de Phylique. Septembre de l’an 1588. dans la pecire boursade d’Oysé au Maine. Il avoit beaucoup arancé le cours de ses humaniter dans le Collère de la ville du Mans, lorsque la nourelle de l’écablissemene du Collése de la Fleche le tc rappeller par les Parens qui n’en éroiene qu’à crois licues. II y vine écudier presqu’en mêmerems que M. Descartes, _ y appricla Rhe- corique, la Philosophie, et les Machématiques. La différence de l’ase e desexercices ne leur permit passans doure de fai- re d’écroites habitudes ensemble dans ce Collére: de il est probable que Merlenne ayane quirré ce lieu pour venir en Sorbonne, ils furene assez lons-rems sans entendre parter l’un de l’aurre. Mais l’amirié qu’ils ont entretenué depuis das 1605. ce FOm. C 2∞. 291