# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0101 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0101?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 25, page id 1040716539:0101 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=101 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000101.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. exte OI aBSII relt uIII a b AII Oi del L TYR F T. CFAPETRE V. Cćes par ordre, en commencane par les objers les plus simples ex les plus aisez à connoitre, pour monter par déorez jul. qu’à la connoissance des plus compolez. L a quatrieme, de ne rien omettre dans le dénombrement des choles dont il deroir examiner les parcies. La Morale qu’il écudia dans le Collége ne lui FuE pas en- tierement inveile dans la suite de la rie. C’est PeuL CErC LUIX etters de cerre étude qu’on pourroit rapporter les desirs qu’il a ens dans le cems de Les irrélolutions, de COn(ACFE FOUEC (a vie à la science de bien virre avec Dieu e avec TOn PrO- CHaIN, CN FeHONCanE à tOutC auere connoissance. Au moins aroit-il appris dans certe Morale a considerer les Ferits des anciens Parens comme des palais superbes et magnitiques P25, 3. Dile. qui ne Ione baris que sur du (able e sur de la Bouc. II FCMAr= de la Mech. Qua dés-lors que ces Anciens dans leur Morale elevene Fort haut les verrus, ex les Font paroitre estimables au des sus de tour ce qu’il y a dans le monde: mais qu’ils n’ensei- Snent pas aNtez. d les connoirre; et que ce qu’ils appellent d’un si beau nom n’est Tourene qu’une insensibilité, un Or oueil, un desespoir, un parricide. Mais nous ne scarOnS pas si c’est à la Morale Scholastique de les Maieres qu’il croit rederable des quatre Maximes dans laquelle il a tait consi Cer tour la Pienne. La prémière de ces Maximes étoit dO- P25. 24. DCIr aUZ LOIX EE AUX COnESmeS de CON PaYS, ReFCMANE CON- Stammene la R elioion dans laquelle Dieu l’avoit Faie nalere. La seconde, d’etre ferme et relolu dans ses actions, et de luirre aussi constamment les opinions les plus doureuses lors qu’il s’y seroic une fois décerminé, que li elles étoiene eres- alturćes. Latroisième, de cravailler à se rainere loi-même Plucor que la Fortune, a changer les detirs plutot que l’or- dre du Monde, e à se pertuader que rien n’est encierCMCNE en nôcre pouroir que nos pensées. La quatrième, de faire choix, s’il le pouroir, de la meilleure des occupations qui tonc aoir les hommes en cetre vie: e de se idécerminer lans blamer les aurres, à celle de culcirer la raiton, ec d’a vancer dans la connoiltance de la vérité autane qu’il lui se rOic potDL. CHAP