# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0102 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0102?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 26, page id 1040716539:0102 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=102 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000102.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EE DE MI. DESCAR TES CTI APIFR F Y De quelle maniere il acheve son cours de Philosophie. Il apprend les Machématiques. Ses proerez dans ces sciences. Son application pariiculiere à l’analyse des Anciens, es à l’Alzébre des Moder- nes. Il n’a point lu Piéte tant qu’il a évé en France. R Delcartes Fuc eneore moins Carisfait de la Phrlique. Re de la Mécaphisique qu’on lur enseigna l’annéc lui rance, qu’il ne l’aroir été de la Logique ec de la Morale. II étoit fort éloigné d’en accuser les Maieres, lur qui se rantoie Pa8. 6. dc 1a d’érre alors dans l’une des plus célebres Ecoles de l’Europe, ou il mencis MS. se devoir crouver de sçavans hommes, s’il y en avoit en aucun endroit de la terre: e ou les Téluites aroiene probablemene ramassé ce qu’ils avoient de meilleur dans leur Compagnie. pour mettre le noureau Collése dans la réputation ou il est ParrenU. II ne pouroit aussi s’en prendre à lur même. n’arant rien à delirer de plus que ce qu’il apporroir d cetre ecude, soir pour l’application, soit pour l’ourerture d’esprie Coitentin pour l’inclination. Car il aimoie la Philosophie avec encore plus de passion qu’il n’avoit fait les Flumanitez, et il estimoitrous les exercices qui s’en failoient en particulier et en public dans le Collége, quorqu’il se trourae des- lors embarassé de doures et d’erreurs qui l’environnoient, qu lieu de cerce connoistance claire ex alturée de tour ce qui est utile à la rie, qu’on luy aroit fait espérer de ses écudes. Plus il arancoic, plus il décourroir son ignorance. Il voroie par la lecture de les lirres, et par les lecons de les Maitres. que la Philolophie aroir coujours été cultirée par les plus excellens Fspries qui cussent paru dans le monde: et que cependant il ne s’y trouroit encore aucune chose done on ne disputat, et qui par consequent ne tut donreuse. L’estime qu’il aroit pour les Maieres, ne luy donnoie point la prelomprion d’esperer qu’il pue renconerer mieux que les autres. Considerant la diverlieé des opinions Coucenues par des Pertonnes eoctes rouchane une mé̂mematiere, sans qu’il Y en puisle aroir jamais plus d’une qui soit rraye, il s’accou- cumoie Meth. Scud. bon. Pd8. 7. 20. PaG, 6, 20. dE la HaCLA.