# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0103?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 27, page id 1040716539:0103 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pret Ced 1B L TVR E I. CHA PPFRE VI. cumoit déja a réputer presque pour Faux tout ce qui n’étoit que reay- semblable. S’il n’aroit cu qu’unscul Maitre, ou s’il n’avoit point leu ces differentes opinions qui lone parmi les Philosophes, il proceste qu’il ne luy seroit jamais arriré de Pag. 17. 18. le retirer dunombre de ceux, qui doirent se contenter de ibid. Cuirre les opinions des aurres, plutor que d’en chercher eux- mêmes de meilleures. Il auroit eu plus de docilité pour se ranser parmi ceux, à qui la raison ou la modestie tait juger qu’ils lont moins capables de distinoner le vrar d’avec le Faux, que leurs Maieres, ou d’autres Pertonnes dont ils peu- vene étre instruits. Mais arant appris des le Collése (ce TOnt les Termes) qu’on ne sçauroit rien imaginer de Pérran- se, et de si peu croyable, qu’il n’ait éré arancé par quel- qu’un des Philosophes; il n’a pâ choisir un Guide, donc les opinions lur parussene pretérables à celles des autres. C’est ce qui l’a obligé dans la luice des cêms de se frarer un che- min noureau, ex d’entreprendre de se conduire luy même. Maloré les obstacles qui arretoienE POn C(prIE pendAnE EOUE le cours de la Philosophie, il Fallue finie cerre carrière en même cems que le reste de les compagnons qui n’aroient trouré ni doutes a former, ni difficultez à lerer dans les ca- hiers du Maiere. On le sc palter ensiice à l’écude des Maché- matiques, ausquelles il donna la dernière année de lon lé- jour à la Fleche: et il semble que cerre étude devoit CEre pour lur la recompense de celles qu’il aroit faires ju(qu’alors. Le plaisir qu’il y prie le para arec ulure des peines que la Philolophie scholastique luy avoit données; et les proorer qu’il y sic ont éré E extraordinaires, que le Collere de la Fleche s’est acquis par son moyen la gloire d’avoir pro- duie le plus orand Machématicien que Dieu euc encoremis au jour. Ce qui le charmoit particulierement dans les Ma- chématiques, _ sux tout dans l’Rrichmerique se la Creomé- erie, étoir la certicude de l’éridence de leurs raisons. Mais Pa. 9. dise il n’en comprenoirpasencore le rray ulage: et dans la pen- de la mech. séc qu’elles ne serroiene qu’aux ares Méchaniques, il se connoit de ce que leurs Fondemens érane si fermes et Si lolides, on n’avoic rien bâci desus de plus releré. Pnere les parties des Machématiques, il choisit l’Analyse des Créoméeres, ec Pag. 18. ibid. l’Alsebre pour en faire le sujer de son application particulié + 6T 1. F2.