# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0106 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0106?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 30, page id 1040716539:0106 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=106 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000106.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA VTE DE M. DESCARTES. sébre. LeSieur Lipstorpius precend qu’il laissa tousses com Pasnons fore loin de luy dans ce genre d’écude, et qu’il alla intinimene au delà de ce que son Maitre en pouroit acten- dre. Mais il ajouce à ce lujet une histoire dont la verite sem ble dépendre d’une circonstance qui est absolumene fausse TI dit que Con Maiere ne pourant plus luy propoler de que ctions ausquelles il ne donnât des Solurions sur le champ, et le trourant embarassé luy même à réloudre celles qu’il per- métroit à son Ecolier de lur faire, il luy avoiia nécrement qu’il luy écoit inutile dorenarane, ex qu’il n’étoic plus en é eat de lur rien apprendre de l’Algebre qui lur Fuc inconnu. Onjour qu’il luy aroie proposé la plus difficile des quections qu’il eut Du crouver, il parue si surpris de la nouveauré e de la subtilire arec laquelle Descartes en aroic donné la lo- lucion par le moyen de la nourelle méchode, qu’il ne put revenir de Pon éronnemene, qu’en disant qu’il croroit que Viéce avoit écrit quelque chose sux ce sujet. Descartes rari d’apprendre qu’il se Fue renconeré arec quelqu’un qui l’elit prerenu dans certeinvention, pria instamment son Mai- cre de luy procurer les morens d’aroir un Viere. Lipstor- pius ajoute que Delcarres ayant crouré quelque chose d’ab- Strus ex difficile à déchiffrer dans cer AuteuE, presla respe Aueulement son Maiere de rouloir le secourir; que le Mai- tre s’en excula sur la difficulté de l’endroie, disane qu’il ne connoistoit qu’un homme capable de comprendre l’Analyse de Viète; mais qu’aprés toures les recherches possibles, cer homme li Coutraitté ne s’éroit point trouré; que ce tuc ce qui DOrta DesCarEeS à s’entenir à ce qu’il avoir inventé lur me me fur l’Analrse indépendammene de l’inrention de Viere et à le contenter de Pon propre génie dans ce qu’il pourroit inventer ou décourrir dorénarant. Mais il est à craindre que tout ce recie n’air éré le truir de l’imagination de Lipstor- Dius, plutor que la relation d’un faic reritable. Pour en fai- reroir le peu de rrar-semblance, il suftir de produire le témoignase de MI. Descarres, qui a marqué dans une lextre écrite de HTollande au Pere Mertenne en 1639, qu’il ne se souvenoit pas même d’avoir jamais vu seulement la couverture de riéte pendant qu’il avoit été en France. C’est ce qu’il disoie pour conraincre de fausteré un Géomerre qu’il ne connois (0 Specim. Phil CorteL. P. 75 Fom. 2. de les dubbb. P. 454