# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0107 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0107?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 31, page id 1040716539:0107 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=107 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000107.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il E es C0 oste ce el pe 11H 101 LTVRE I. CHADTEREVTI. MIOTE des lan 1603 (oic pas, mais qui le vantoir d’avoir écudié Viere avec lui a Paris. Il écoic encore plus etorshe d’aroi ru la pertonne Yb 12 de Viece que les Pcus, Pulue ce srand Machemacicien. qui etoir narit de L’onlenai-le-COmEe en Poirou, et qui pol. Thudu. MII. lédoic une Charse de Maiere des Requêres à Paris, CTOIF ad anv. 1603. CH APITR F VII. It quitre le Colléce, pour lequel il conserve de l’estime. Sa re- connoissance pour ses Nairres. Il n’a point étudié au Colléze de Ctermoni. Manière d’enseirner des fésuites. Juzement de celle des FTollandois. NT. Descartes renonce à l’Erude s aux Livresi es pourquoi ? R Descarces aiane Aini le cours de les érudes au mois VAdAouE de l’an 1612, quiera le Collège de la Fléche rom. 3. dete apres huit ans ex demi de lejour, eE S’en retourna ChCZ TON LCtK. p. 105. Pére, comblé des bénédictions de ses Maieres. Ovelques Fexet. hist. AUTeUES OnE écrit que des aupararane il aroit passé de la Phil. CaIt. Fleche à Paris pour acherer les Feudes dans le Collése de P. 3. Clermont. C’est ce qu’ils ne pourront perluader qu’à ceux qui ienorent l’érat ou ćroit le Collése des feluites à Paris PendanE ces tems - là. Lors qu’il fuc quection du récablisse- ment de ces Peres en France: le Collége de Clerinone n’aroit pas été compris parmi ceux qu’il leur étoir permis d’ourrir. LC P. d’Orleans seluire dit que Flener IV. n’a- Viedu P. C0. voir pas voulu qu’on l’ourric, pour ne poine nuire acelui de con P. 151. la Fleche, qu’il prenoit à eache de rendre celebre partOU- cessorres demoiens. Après la mort de ce Prince, les Teluites tirent une centatire pour obtenir permission de l’ourrir: ee le ROy Touis ZTTI. leur aroir accordé des LCLEreS paren- ces, dacrées du 20. d’Aout 1610. pour pouroir y enseignee Tom. 2. du publiquemene. Mais l’opposition de l’Onirersice fic un ob- tacle à l’enresistrement de ces Letrres au Parlement, qui Par Un ArrCE du 22. Décembre rbTI, remit les choles au poine M. F. FOl. 165. ou Henry IV. les avoit AxĆes. Delorre que l’ourereure de Alegamb. e ce Collése ne le tir qu’en 1618, c’est à dire, Cix ans apres socvrel. Bibl. que l0c. jel. ad ann. 2511.