# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0108?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 32, page id 1040716539:0108 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA VTE DEMI. DESCARTES. que M. Descarces avoir quirré le porre-fcuille. Il est donc constane qu’il n’a point fait ses classes ailleurs qu’à la Fleche. Mois l’eltime qu’il pouroic avoir concue pour les manières d’écudier dans les Ecoles publiques, ne s’elt point bornée à l’anique Collére de cetre Ville. Ila ren du traucement cémoignare à l’excellence des exercices éra- blis dans tous les Collèges, et il a reconnu l’utiliré de l’é- mulation que peurent produire les écudes Faites en coun lors qu’elles Pont bien encendues. Il aroir concume d’éle- rer celui de la Fleche au dessis de tous les aUEreS, Parce qu’il en aroit acquis une connoistance plus particuliére par la propre experience, ei Parce que HOIS LOAMES EOLIOUES portez à loiier le lieu de norre educacion comme celui de nocre naissance, ec a ranter nOs Maitres comme nos ParONS. Mais il y aroic aurant de justice que d’inclination dans les manières obliseances dont il partoir du Collère de la Flé che; e c’est lans areuslemene qu’il en fu les éloges à un de les amis qui l’aroit consulcé tur l’éducation de Pon Fils. Cet amis’éroit propolé d’enroier son fils Faire la Philosophie en HTollanle, non seulement à cause de l’arantase de pou- voir etre auprés de M. Descarres qui y demeuroie, mais encore à cause de la répurarion que plusseurS SGaVanS CFZ blis a Lerde avoient accirée sur la PTollande pour les Ler tres. Voiey les tormes ausquels M. Delcartes détrompe cet Fom. 2. de ai. n Lc désir que j’aurois, dit-il, de pouroir vous rendre les Lerrces quelque serrice en la personne de M. vorre Fils, m’empe. 389. 390. Cheroir de vous diftuader de l’enroier en ces quartiers, si je pensois que le dessein que vous arez touchane ses écudes s’y n puc accomplir. Mais la Philosophie ne s’enscisneici que tres nal. Les Protesseurs n’y Font que discourir une heure le jour- enriron lamoicié de l’année, lans dicter jamais aucuns écrito. n ni acherer le cours en aucun rems déterminé. De Corte que n ceux qui en reulent cane soit peu sçavoir, lont concraines de le Faire instruire en particulier par quelques MaiEreS, comme on Fair en France pour le Droie, lors qu’on veut n CnErex en OHicC. Or encore que mon opinion jje soic paS que toutes ces choles qu’on enseione en Philolophie loiene naussi rrayes que l’Frangile, tourestois à cause qu’elle cst n la clet des aurres sciences, je crois qu’il est rres urile d’en avoir 312.