# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0109 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0109?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 33, page id 1040716539:0109 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=109 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000109.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aille ConG LEVRE I. CHAPFFRE VII. proir érudié le Cours entier de la manière qu’on l’ensei ene dans les Ecoles des Téluires; aranE qu’on enFreprOn ne d’élerer son esprit audessus de la pédanterie, pour le fai- re scarane de la bonne POrre. fe dois rendre cet honneur à mes Mareres, de dire qu’il n’y a lieu au monde ou je jure qu’elle s’en- e Seiene mieux qu’à la Fléche. Outre que c’est ce me semble un Srand changemene pour la première Portie de la mailon pa- a ternelle, que de passer tour d’un coup dans un pars dittérent de langue, de facons de rirre, et de Relioion: au lieu que a l’air de la Fleche est roilin du voere. Comme il y ra quan-a cire de jeunes Gens de tous les quartiers de la France, ils y font un certain mélange d’humeurs par la converlation les a uns des aurres, qui leur apprend quasi la même chose queu S’ils voiaseoient. Entin l’égalite que les FelIiEes MCTLCHEen ErCCuX, en ne craittant ouères d’autro facon les plus rele- vez que les moindres, est une invention exirémement bon- a ne, pour leur ocer la cendresse e les autres détaurs qu’ils a peuvene aroir acquis par la courume d’erre cheris dans les maisons de leurs parens. Le cas que M. Descartes a toujours fair du Colléze de la Fléctie n’étoir qu’un effet de l’eltime qu’il aroir concue pour les Maitres, et qu’il a cu loin d’accompagner d’une F0m. 3. dc reconnoissance perpétuelle pour l’oblisarion qu’il leur avoit ses lecies p de ses érudes. Ses leteres lone remplies des margues de Pon 57. icem p Tourenir, d du respect qu’il acoujours conserré pourfles je luices qui lui aroient donné leurs Poins en particulier; e ge 105. Iceit 208. 207. de leq. nexalemene pour toute leur Compagnie. Il n’a poinetait de F0m. 2. poB Lirres dont il n’ait eu soin de leur presenter des exemplai res en srand nombre. Il n’a poine faic de vorase en France après en avoir quieré le sejour, qu’il ne leur aie rendu les deroirs par de fréquenees vilites, et qu’il ne se Poic décour- né du grand chemin de Rennes, pour retourner à la Fléche faire honneur à son éducation, e recueillir les anciennes connoistances. Entin, il n’a jamais rousi de se faire passer pour le disciple des feluites, même dans les dernieres an nées de la rie, et de leur oftrir de se Corrirer Tur LeIES avIS P. Dinec qui vec laente docilire qu’il aroie aucretois eue pour leurs e à la tin de dedis s’il eton metfait de ses Maicres au fortir du Collése 612 inltructiOnS. 350. dic Ba lerErE a las MECdITaL.