# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0110 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0110?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 34, page id 1040716539:0110 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=110 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000110.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Salden. de lib 4 LA VTE DE N. DESCARTES. il ne P’écoie nallement de lui même. II sembloir n’aroir rem porté de les écudes qu’une connoistance plus grande de son IDNOTANCC. Tous les arancages qu’il avoit cus aux veux de tout le monde, e qu’on publioie comme des prodises, ne se reduisoient selon lui, qu’a des doutes, à des embarras, e a des peines d’elprit. Les lauriers done les Maitres l’avoiene cou ronné pour le diltinguer du reste de ses compagnons, ne lui parurent que des épines. Pour ne pas démentir le juge- mene des connoisseurs de ces cems la, il Faut convenir qu’il avoit mérité, tout jeune qu’il étoit, le rans que tour le mon- de lui donnoir parmi les habiles Crens de lon tems. Maisiu- mais il ne tuc plus dangereux de prodiguer la qualicé de Sçavant. Car il ne le contenta pas de rejerter certe qualiré qu’on lui aroit donnée: mais roulant juger des aurres par lui même, peu s’en faltue qu’il ne prit pour de Faux Sçarans ceux qui porroiene la même qualicé, et qu’il ne Ac éclater Con mépris pour tout ce que les hommes appellent sciences. Le déplaisir de se voir délabusé par lui même de l’erreur dans laquelle il s’éroie Aaté de pouroir acquerie par ses é- cudes une connoistance claire e alturée de tour ce qui est utile à la rie, pensa le jerrer dans le desespoir. Voiane d’ailleurs que son hécle ćroit aussi Aorissane qu’aucun des precedens. ee s’imaginane que tous les bons espries donc ce hecle étoir asez fertile, étoient dans le même cas que lui, lans qu’ils s’en apperceussent peutérre tous comme li, il fuc renté de croire qu’il n’y avoir aucune science dans le monde qui fie celle qu’on lui avoit Fair esperer. Le resultat de toures ses Facheules delibérarions tur, qu’il renonca aux livres des l’an r6r3, et qu’il se détic entiéremene de l’écude des Letrres. Par certe espéce d’abandon, il sem- bloic imiter la pluipare des jcunes Crens de qualice, qui n’Ont pas beloin d’écudé pour lublicter, ou pour s’avancer dans le monde. Mais il y à cerre difference, que ceux er en dilane adieu aux lirresne songene qu’à secouer un jous que le Col- lège leur aroic rendu insupportable: au lieu que NI. DeL cartes n’a consédié les livres pour lelquels il étoit eres- pattionné d’ailleurs, que parce qu’il n’y trouroic pas ce qu’il y cherchoir sur la Foy de ceux qui l’aroient engagé à l’é- cude. Ouoi qu’il se senrit rrès- obligé aux soins de les Mai 2622 Lipstorp. de ACg. MOt. Menc. numI. Scud. bon. Md. PaG. TY. du Disc. de la M1 Trem. Aud. Bon. meuil.