# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0113 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0113?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 37, page id 1040716539:0113 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=113 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000113.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e Ct ret nI Déri n’al uCM no IpaG r eHS ipe ge LEVR E I. CHA PFFRE. VIII. luy laisser le cems de vacquer à son aise aux Machématiques. Ecil se tir Prelorier de France en la Crénéralité d’Amiens, seu- lement pour aroir un ciere, ayane du bien dl’ailleurS FLES CON- Sidérablemene. M. Delcartes troura dans ce nourel ami je nescai quoi, qui lur rerenoit extremement, soit pour l’hu- meur, loit pour le caractère d’elprit. Ce qui les unic héeroi cement ensemble, qu’il n’y eur que la mort de M. Ardorse qui pur interrompre le commerce de leur amitié. Cetur aussi vers cemême cems qu’il retroura à Paris Ma- rin Mersenne, mais dans un extérieur Foredifferent de celur Tous lequel il l’avoit connu à la Fleche. Merlenne au Cortir des ecoles de Sorbonne éroiteneré chez les Minimes, donc il avoic recu l’habit le dix-seprième de Juiller de l’an XBTT. dans de Courene de Higcon prés de Paris, e avoit fait protel- Gion un an après dans un Courent de Bricprés de Meaux. De là il étoir renu demeurer à Paris, ou il fuc ordonné Pre Ere six mois apres que M. Descarres tut arriré en certe Vil- lc. Le renourellement de cerre connoistance FuE d’auFanE plus agréable au Pere Merlenne, que M. DesCarTES SC ETOU- voir moins éloigné de la portée, que quand il l’aroit ru perir Farcon dans le Collége. D’un autre coré la rencontre FuE urile et arantaseuse à M. Delcarres, puisqu’elle ne contri bua pas peu à le décacher des habitudes qu’il aroit au jeu eaux aueres passe temsinutiles, par les risices mucuelles qu’ils Se rendirent. Ils commencoiene à gouter les douceurs de leursinnocen- ces habicudes, ex a s’entre soulager dans la recherche de la vericé, lor(qu’il vintau P. Mersenne rers la Toustaines ou la Saine Martin de l’an 1614. une obédience de la part de lon Provincial, pour aller demeurer à Nevers. C’étoit pour y enseioner la Philo(ophie aux jeunes Religieux de Con Ordre, et il Fallur partir vers l’Avene, atin de se trourer en état de commenger les lecons en 1615. Cetre separation toucha M. Descartes alez vivement. Mais au lieu de luy donner la pensée de retourner à les di- vertillemens et a son oisireté, elle le fic encore mieux ren- erer en luy même, que la presence de Pon vertueux ami, de lur insvira la relolucion de se retirer du grand monde, ee de renonces même à les compasries ordinarres, pour le remet, EF +6T4