# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0116 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0116?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 40, page id 1040716539:0116 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=116 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000116.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIIVIIII 4 LA VTE DE MI. DESCARTES. le repos public eroi crouble par une guerre cirile qui pal- loit pour la croilième de cetre espèce depuis la more du Roy FTenry TV. M. Delcarres qui se royoit 2ge de 2r. ans crut qu’il éroir rems de longer à le mettre dans le service. Les importuns de Pon ase d de laqualicé l’aroienemis hors d’état de renerer dans la rerraire, ou d’en pouroir prositer C’est ce qui le st résoudre à Torrir de la Ville, apres en avoIr eu la perinission de Con Pére. Son deroir joint à Pon inclina eion le portoit à rouloir prendre parti dans les croupes du ROy: mais il FalluEprendre quelques melures pour ne poine paroiere parcisar du Marechal d’Anere, done la domina- rion étoie derenue odieuse aux meibleurs serviceurs du Ror Le vrecexte de certe domination insupportable tenoirle Duc de Nerers, le Duc de Vendome, le Duc de Mavenne, le Marechal de Boirillon éloionez de la Cour, et dans unc el Dece de rebellion contre l’Ecae. De sorce qu’il n’éroieniol Fieux, mhonnère de serrie daris leurs armées. Il songeoit, donc à se metrre dans les aemées du Roy tous le Duc de Cruile. ou le Comce d’Rurerone, lorsque l’envie de voir les P’ave écrangers lur inspira le dessein d’aller serrir parmi des Peu- ples qui Fussent alliez du R oy. En quoi il se propola l’exemple de plusietirs jeures Gentils hoimmes de la Noblesse Francoi- se, qui allorene alors apprendre le tietier de la Cuerre lous le Prince Mlaurice de Pastau en FTollande. Il préparoir son équipase. Por(qu’il axprit la more du Ma- rechât d’Anere qui fur cue au Lourre le Lundy 24. d’A- vril par les Crens de M. de Vicer Capitaine des Cardes du Corps. Cet accident luiri du rappel des Mécontens à la Cour, chansea la Face des affaires dans l’Ecac: mais il ne Fie point changer de relolution a NI. Delcarces. II partit poyr les Pais-bas vers le commencement du mois de May, e il alla droic au Brabant LTollandois le mettre dans les eroupes du Prince Maurice en qualité de Volontaire. TL estreay que les Provinces unies joirisloiene alors du re pos que leur aroir procuré la trere conclue le neuriém dA- rril de l’an 1609. arec les Fspagnols pour l’espace de douze vrs. Mais on ne s’apperceroie prelque pas de la suspension d’armes parmi les rroupes Hollandoiles, que le Prince May rice aroit loin de cenir en haleine par des exercices conci- rinuels. 617 WIITHHMMMMIEMIIHBAMHHIITHIHEMMIEMHHNTTHTHHHHIMEMEHHHIMMMEMENIN