# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0117?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 41, page id 1040716539:0117 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A1d MEI IuC. LYVRE L. CEAPTFRE IX. tinuels. L’armée étoit répandue dans les places frontieres, d particuliérement dans le cerritoire et la ville de Breda, qui eroit considerée comme un bien propre à la Maison de Nal. Tau, quoi qu’elle fut incorporée à la République des Prorin- ces. LC Prince Maurice 2gC pour lors de cinquante ans ćcoit TCCONNU par eouce l’Furope pour un grand Capitaine. Il c- coic prudene, raillant, et infatisable au crarail. On ne lur donnoit poine d’égal dans l’art d’altiérer, ou de lécourirune Place; de Forcitier un camp; de surprendre l’ennemi; d’ob- Terrer la discipline parmi les troupes. Mais lur coucil possé doic bien les Machématiques; aimoic les Machémariciens e les Ingénieurs; entendoir partairemene les Forrifications; et avoic déja inventé plusieurs machines, pour palter les rivie res e alliéger les villes. TI se peut faire que ces dernieres qualirez aiene acriré par- ticulierement M. Descarres aupres de ce Prince. Mais il faue avoiier que son dessein n’écoit pas de derenir grand GTuer- rier à Conécole, quoy qu’il cur cherché CCETC OCCALION POUF apprendre le mécier de la guerre tous luy. En se déterminant 2porter les armes, il prit la résolution de ne se FENCONEreF nuIlC ParE COme aCteUF, MaiS de LC EFOUVeF PAE EOuE Comme spectareur des roles qui se joiiene dans EONtCS POTEeS d’EFAES Tur le orand cheatre de ce monde. II ne s’éroit fait Coldac que 1617 pour étudier les maeurs differentes des hommes plus au na- Lipctore. curel: ex pourtacher de se metere à l’épreure de tous les ac- Tepcl. cidens de la vie. AEn de n’êcre gêné par aucune force lupé- rieure, il renonça d’abord à toure charge, e s’entrerint tou- jours à les dépens. Mais pour carder la forme, il Falluerece voir au moins une fois la pare: Comme nous royons que les Pelerins aisez e accommodez d’ailleurs se crovent oblioez en partane pour leur pelérinare, de demander au moins une tois l’aumone, pour ne pas laisser perir la contume qui veul Borcl. comp que l’on prenné la posture de suppliane e de mendiane. II CuE vic. CalI. la curiolicé de conserrer certe (olde pendane toure la vie comme un cémoionase de la milice. Ilremoigne qu’il aimoit reritablement la ouerre a cet 2SC: Tom. 2. de mais il prerend que cerre inclination n’écoit que l’efer d’une sesLcu. p. chaleur de tore, qui s’érane appaisée dans la suire desrems, 435. Let. 96. aFdie romber aulsi cerre inclination. Commeelle n’écoir que