# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0121 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0121?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 45, page id 1040716539:0121 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=121 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000121.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L EV R E I. C H A P LFR F Z. Frise, dVrreche, ec d’Orer-issel; de plusieurs Magistrats, eE Tur tout de P’Arocat Ceneral Barnevelde, pertonnase d’un mérire éclatant, qu’ils precendoient faire passer pour leur Chet ex leur Prorecteur. Les Cromaristes aroient pour CAIZ leS FFAES CEénerauX, le Prince Maurice, la Noblesse. les Gens de Cruerre, et le petit Peuple. Frois mois avant que MI. Delcarres fut arriré en FTollande, il s’éroic élevé LeDimanche contre les Arminiens une émotion populaire, dont la fureur les avoit obligez à prendre leurs lurecez pendant touc le CourS de Cerre année. Par une deliberation du quatrième jour d’RouE, ils lererene des soldars en plusieurs enroits des Prorinces. Ces Toldats Furent appeller Aciendans: eC POur faire connoitre les incentions de ceux qui rouloienes en ser- vir, ils ne porcoiene ni les lirrées du Prince d’Oranse Tur leurshabies, ni ses armes sur leurs enseisnes. Cette enerepri- le obligea le Prince Maurice, qui croir derenu Prince dO ranse, par la morr de lon trere, arrirée le 20. de Février de l’an 1628. d’aller avec des troupes, de ville en ville, dans les Prorinces, pour remédier à ces delordres. MI. Delcartes n’éroit pas cellemene assujerti au sejour de Breda, qu’il ne puir en qualiré de Volontaire luirre ce Prin- ce dans toures ces courses. Mais il aima mieux rester avec la sarnison, loic qu’il considerat ces croubles comme une suerre cirile, incapable de lui faire honneur: Coit qu’il ne Crue pas que ce fit une chose honnère pour lui de se méler dans la pastion de ce Prince contre Barnerelde, Tur tout lors qu’il ne s’agissoir que des differens d’une Religion, aux par- tis de laquelle il n’aroic poine d’inceret. II n’abula poine de son loisir, mais il l’emploia à composer divers Fcrits pen- dane l’absence du Prince d’Oranse. Le plus connu de ces Lcries, ex le cul de ces cems-la, qui soir renu ju (qu’à nous par le moien de la presse, est son Praitré de la Nusique. II le Fic en Larin suirane l’habieude qu’il aroit de conceroir et d’écrire en cetre langue, ce qui lui venoic dans la pentée. Il n’y erarailla pourcant qu’aux instances Collicirations de l’un de les amis qui se trouroit alors a Breda. II ne BOUS d. Poine Faie connoiere cec ami; mais nous (çarons que pour donner au sieur Becexman, Principal du Collége de Dorr. despreures de l’amirie qu’il avoir contractée avec lui l’an- REE 3. de Feri. 2617