# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0123 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0123?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 47, page id 1040716539:0123 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=123 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000123.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE I. CHAPFTRE IZ. (a supposirion au Public, prie le parti de reconnoiere en luice que l’ourrage éroir du jeune Delcarres, mais il tachs de Faire croire qu’il aroit à ce Fraiccé la pare qu’un Maiere peut aroir à l’ourrase d’un Ecolier qui craraille sous la di rection. M. Delcarres se crut obligé de rabatrre la vanité, de lui faire sentir le core qu’il aroit eu de ramatter à Con prOfie un ourrare qu’il aroic bien voulu laisser comber, et de lui Fom. 3. des apprendre combien il éroie peu honnece de rouloir aCgué- LCtI. p. 56. rir de la réputation au prejudice de la rerité. Mais il CAFa- e pa8. 60. cheux pour la mémoire du lieur Béccrman que nous ne puis- TiOnS pas Coupconner un autre que lui, d’un fait si odieux. II Faloir erre désinterese e généreux comme M. Delcarres Pour passer ce craie d’ingratieude à un homme qui avoit ap Pris de lui ce qu’il s’étoie rancé de lui avoir enseioné, dt Pour lui rendre Con amitie COHIE AUPaTAVANE. TanE que M. DesCarces à vécu, il n’a jamais pui consen- rir au désir de ceux qui demandoient la publication du pe- Ilen aroicte cit Fraitté. Il ne le regardoir que comme un morceau bru- re, e comme le plus impartait de tous les Abrégez de la Musique. Mais on n’eur pas plutor apris les nourelles de sur la sin de (BMOTE, qu’on le fE metrre TouS la presse a VrrechE, e quelques années apres a Amsterdam. On le craduisIE me- manen avoir me en Anolois, et on l’imprima a Londres, crois ans aprés Sa MOTE. LeS FtranOerS n’ont pas éré les seuls qui aiene fait Paroitre de la curiosité pOur Cet Ourrage. LC Pére Poilton de lOratoire, a juse à propos de le communiguer à Ceux de norre Pais. C’est dans certe rue qu’il l’a craduit en no- tre Lanoue, e qu’il l’a fair imprimer à Paris, l’annéc d’a- Pres la cranllation des 05 de M. Delcarres en France. Cet- re édirion est accompagnée de quelques ćclaircissemens Phyliques, que le même Pere aroir Faits en Latin, pour servir à l’Orioina) de l’AuTeUF. Si c’est le bénéfice de l’Imprimerie qui acquiert la quali- liré d’Ruceur à un Ecrirain, ce n’est pas au Praitre de la Musique que M. Delcarres est rederable de certe qualité. Malore l’excellence de cet ourrase, et la grande jeunesse de lon Auteur, on peur lans conséquence aroiier qu’il n’est parmi les Pcrits, ni le premier en mérice, ni le premier en rans, soic pour le cenis de l’imprestion, soit pour celui de cile l’original des mains de BecCKman l’an 1629. mais BECCK. déja laissépie dredes copies