# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0124?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 48, page id 1040716539:0124 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. T A V FE DE MI. DESCAR FFS. la composition. Dans cerre supposition l’on a precendu none pertuader qu’il avoic deja compolé d’autres pièces plus ache- rees, _ plus propres encore à nous faire juger de la gran- deur de Pon esprit ex de Pon sçavoir dans un 2gC Si peu avan- ce. Mais j’axprehende que certe opinion n’ait pas d’autre Fondement que l’autorice du Fraducteur Francois du crair- ce de la Mulique, qui fait parter MI. DesCarteS, Comme s’il euc roulue faire passer ce Praitte pour un rronc informe, au Pres de quelques aurres piéces plus achevées, qu’il auroir com Posées aupararant. Sans blesser le respect du au mérice du Praducteur, on peut doucer s’il a exprimé précilément la pensée de LOn AUTeUT. LeS TermeS auSqueIS MI. DC(CAFECS s’en est explique sur la fn du Traiece, semblent deroir nous perluader que ces piéces precendues ne lont autre chole que ce qui se peue trourer de bon dans le Prairré de la Mulique par rappore à ce qu’il y voioit de defectueux. FJc CouAre ro- lontiers, dir il à l’ami qui lui aroit faire cet ourrase, que n cette production impartaice de mon esprie aille jusqu’à n vous, pour vous faire lourenir de norre amitié, et pour netre un sare asturé de l’affection sincere que j’ai pour vous n C’est à condicion, s’il vous plaic, que vous le ciendrez enso- velidans le fonds de rorre cabinet, atin de ne le poine expo- ser aux jugemens des autres, qui pour trourer matière à la n censure, pourroient bien ne s’arreter que lur les endroirs de fectueux de la piece, (ans vouloir jerier le veux sur ceux oit j’au- rois peut evre cravé des trairs plus vifs de mon esprit. Je luis per- luadé que vous n’en userez pas de la Porre vous qui sçavez que cet ourrage n’est que pour rous, ec que c’estrotre con- Sideration seule qui me l’a Faie Brocher EUMMLEULITEMENE dans un corps de garde, oit régnent lignorance e la Fainean- cile, et ou l’on est roujours distrait par d’aueres pensées, et d’aurres occupations que celles de la plume. Dior hunc ingenii mei partum ica intormem ec quasi VrCae Eaetum nupex edi- eum ad ee exire, ut sic Familiaricaris nostra Mnemolynon. de certissimum mei in re amoris monimencum: hac tamen, splacer, condirione ur perpetuo in scriniorum vel mulaei cui umbraculis delicescens aliorum judicia non perferat, qui sicur re factu- rum mihi polliceor, ab hujus eruncis parcibus benerolos oculos non divertecent ad illas in quibus nonnulla cerre ingenii mei lineamenta ad rirum expressa non infi. cior, nec seirene hic inter ignoranciam militarem ab homine desidiolo ec libero penirusque diver Ca cosirance ee agente cumulcuo se cur Colius grarid cAe composirum AutorapB. M S de Musoca ad fin. +E 616.