# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0128 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0128?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 52, page id 1040716539:0128 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=128 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000128.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2618. 1619 V. I2 LCFEF M15. d’ICaaC Becckman a1 F. Merten- nC en 1631. LA VEE DE MI. DESCARTES. Fair nairre une pensée donc il n’a éré rederable qu’à la li- berté de Con esprit. II) n’éroit encore dans aucune nécestiré de Polirenir que les Beres n’ont point de senrimene, puis- qu’il n’aroit pas le don de preroir ce qui pourroir lui arrirer vinoc ans apres. II n’aroit pas alors de principes à Cauver n’en aiant encore établi aucun pour la Philosophie nourel- le: au moins n’aroit ilencore lu à cet ase, ni Paint Augustin. d’ou l’on juge ni Péreira, ni aucun Aureur de qui il auroit pu prendre le que des long. CEMS 2UP2I2 lentiment de l’Ame des Betes I Cinq ou lix ans apres, M. rant il aroir Delcartes étane retourné de les roiages à Paris, décourrie debicé Con dorme des Aucomates a ses amis d Varis. COnFerCZ les FraiteZ MSS. Thau- mantis Recia Fairs en Ca jeu. nesle: d un autre qu’il cire dans (2 Méthode, comme fait lOns-FEmS aUPaTAVAHE, avec les lec- Eres du 3. 10. MC D2G, 63. du 2. TOm. Pa5. 9. 37. 230. Tcem cOm. 2. des LCFEr. P 36. 37. Du MauE. MCm. de XTOII. ce sentiment à quelques-uns de ses amis, et leur AIE RCCON- noitre qu’il ne pouroie s’imaginer que les Betes Fustene au cre chole que des Automates. De Porre que ceux qui erou reront de la difficulte a lui accribuer ce sentimene des l’an 2619. en auront moins pour croire que cerre opinion lui est renue dans l’esprie au plus card vers l’an 1625. IIs ne retule- POHE PeuE-eere Pas de s’en renir au cémoisnase de M. Del- cartes, qui nous apprend qu’elle lui éroit renue quinze ou seize ans avane qu’il ent donné ses Medications MLecaDGV- Signes. Au reste cerre opinion des Automates cAt ce que NI. Pascal estimoic le plus dans la philolophie de M. Delcarres. Apres la mort de Barneveld, le Prince d’Oranse qui luy avoit d’ailleurs l’obligation du Crourernement géneral des Prorinces (ur terre ex lur mer, crut avoir applani les difficultez qui se erouroiene dans le chemin qu’il se Fraioie à la Souveraineté. II ne Congea plus qu’à s’al- Turer de l’astistance des Princes de l’Allemagne e des aueres quartiers du NVord, mais principalement de ceux qui luy étoiene parens, alliez, ou ainis. II sembloit n’aroir pas beaucoup à craindre des Puistances Cacholiques qui éroient aurour de la Hollande, ex il prelumoit que l’on ne verroie poine naiere d’obstacles, ou de divertions de la pare du Roy d’Espaone, ou des Archidues Grourerneurs des Pays-bas Catholiques, tant que dureroic la trere qui n’éroir pas inu- tile à l’arancement de les aftaires particulieres. Mais touSceS arantazes ne serrirent de rien pour luy Faire surmonter les difficultez de son dessein. II tuc Forr Surpris de voir que ceux qu’il aroir prerenus e animez contre Barneveld pour les mectre dans sesintérers, se moncrerentencore plus opposez