# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0134 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0134?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 58, page id 1040716539:0134 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=134 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000134.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L A V FE DE MI. DESCARTES. la couronne en rere sous un dais porté par les mêmes pers Connes que derant. Les Flecteurs de Marence e de Colorne marchoiene ensemble après l’Empereur. Touséroiene a pied. ecallerent en cet ordre jusqu’à la Cour par le pont du Mein courere de capis rouges, done la première piécetur mise en morceaux par le peuple, des que l’Empereur tuc passé. IIS Écoient luiris de trois Officiers de la Majesté Imperiale. montez à cheral, et jectant au peuple des pieces d’or ex d’ar- rent qui éroient des jectons de deux especes, sur le revers . de Seprem. desquels éroit graré le jour du couronnement. Ouand on fut arriré à la Cour, les grands OHiciers de l’Empire se mirent en deroir de faire leurs charges pour Pé curie ee la cuisine selon l’ancienne contume: et l’Empereur fic un festin Comptueux, ou chacun se crouroit altis selon lon rano, comme il estporté par la Bulle d’or. Voila ce que MI. Descarres tue curieux de voir une Fois pour toure la vie, atin de ne pas ignorer ce qui se represen- ce de plus pompeux sur le chéatre de lOnirers par les pre- miers Acteurs de ce monde. II resta encore quelques jours a Francford, e il tut spectateur des courles a cheral, ex des aueres rejoiissances de la Cour Imperiale, jusqu’à ce que les Ambassadeurs des Elecceurs séculiers Fusent retourneZ pres de leurs Maieres. II délibéroit du parri qu’il avoit q prendre, lorsqu’il appric que le Duc de Bariere leroir des Eroupes. Certe nourelle le Re partir dans le dessein de s’y mettre, lans sçaroir précilément contre quel ennemi l’on PrEPaTOIE ceS trOuPeS. II ne pouroit pas ignorer le bruie que Faisoient les troubles de Bohème par toute l’Allemaone. C’est tout ce qu’il en sçaroit. Comme il se soucioit peu d’en- Erer dans les inFeFEES des EcaES e des Princes, tous la domi- nation desquels la Proridence ne l’avoir pas fait naiere, il ne precendoir pas porter le monsquer pour arancer les afri- res des uns, ni pour décruire celles des aurres. II se mitdonc dans les troupes Bararoiles comme simple Volontaire sans rouloir prendre d’emplor: ec l’on publioit alors, mais en général, qu’elles éroiene destinées contre le bacard de Mansteld, e les autres généraux des Rérolror de Bohe me. Mais le Duc de Barière fir connoitre peu de Fems 2 près, qu’elles deroient marcher concre lFlecteur Palarin Frederic 1629 t. c. Maxim Dien. rip locr. .