# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0140 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0140?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 64, page id 1040716539:0140 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=140 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000140.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 64 L A V TE DE M. D ESCA R TES. de France pour demander du secours contre l’Flecteur Pa latin ex les Bohemiens. L’Ambassadeur qui étoit le Comee de Furstembero, arrira à Paris au mois de décembre, peu de FEIS apFES que HI. de LuiHCS FUERCGCU DuC X Pair au PaF= LeeHE. CC FavorY de Louis XTIIs’étant beaucoup avan- ce durane la minorité du Roy, s’étoit alors rendu presque ab (olu dans l’Etat. II dépendoir uniguemene de lui de Faire reiissir l’Ambassade d’Allemarne. C’est pourquoi le Comte de Furstembers lui rendie de grandes assiduitez, de se fit joindre par le Marquis de Mirabel Amballadeur d’Espa- one à Paris pour doubler les Collicitations. L’interet de l’Ecac sembloir demander qu’on ne tic rien pour appuier Ja Maison d’Aucriche rirale de celle de France, ni pour nuire à l’Electeur Palatin qui étoit de nos AIlieZ. Mais Je Duc de Luines qui ne longeoit pour lors qu’à l’élération de la maison; promit à l’Amballadeur d’Espaone de ruiner les aftaires du Palarin, à condition que M. de Cadenet lon Frere epouseroit Mademoiselle de Picquiony de Charines, l’une des plus illustres héritières du cècle, qui avoir éré éle véc aupres de lIntance Ilabelle à Bruxelles. On lui proinie la condition. Ft quelque instance que puit faire le Maré chal de Boiillon pres du Roy, pour empecher qu’on ne don- nat latisfaction à l’AmbasPadeur de l’Empereur contre le Pa lacin son allié, le Duc de Luines fic dépecher une Ambas- Pade extraordinaire, que les Allemans appellerent Célébre parce qu’elle tut compolée du Duc d’Engoulème, de M. de Béthune Baron de Selles, _ de MI. de l’Aubelpine AB- bC de Pxeaux. Leur commission portoit ordre de Procurer un bon accommodement enere les Princes Correspondans qui favorisoient l’Electeur Palatin, ex le Duc de Barière de claré Crénéral de lOnion des Catholiques. Pendant ce rems la MI. Delcarres croit en quarrier d’hr- ver le lons du Danube, ou il crouroit peu de sens capables de lier lociété arec lui pour la convertation. Des qu’il cue appris qu’il deroit arrirer des Ambasladeurs de Firance à OIm ville Imperiale de Soiiabe sur le Danube, il se mic en dis- policion de les devancer, pour le donner le plaitir de revoir des personnes de lon Pais, dont quelques uns pourroient ctre de la connoistance. La qualiré de Volontaire lui donnoir la liberte Aris Cur les mourem. de L’EUTOPC PaF de Baron de Fridemboure M. FF. Bem. de L. Aub. du M a1. xier. P. 188. 285 11 11III WNIHMIIIBIMBS HHIIIHIMSSIIHIIIBISHIM HMM BIBHHILIIGIINIIIIII NNI MWHIIHII