# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0141?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 65, page id 1040716539:0141 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTPRE T. CAAPEFRE. XIII. tiberré de se décacher de l’armée Bararoise Selon la volon- ré. Mais je n’ay pû sçaroir lur quels mémoires le Tieur Lip- Korpius a ecrit que M. Descartes avoic luiri l’armée du Duc de Barière dans ce royase; que cerre armée venoit atca- quer les Scères, c’est-d- dire, les peuples de Soiiabe; qu’el le avoit inresti la ville d’Esn pour y former un lieoe; et qu’on éroit allé jusqu’à la décharge de l’Arcillerie, lors qu’on Y vid arrirer les Ambalsadeurs de France. La ville dUlm ne s’étoit pas déclarée contre l’Empereur Ferdinand: es quoi qu’elle fut comprile parmi les rilles de l’union des Cor- respondans, elle n’avoie donné d’ailleurs aucun sujer d’hostili- TC aux armées des Cacholiques. Par certe raison elle fuE erourée commode pour la médiation du Roy de France. dont les Ambassadeurs s’y cendirent le sixièmie de juin de l’an 1620. TIS Y Furene suiris deux heures aprés par le Duc de Wircembero, et par le Marquis d’Anspach Licucenant reneral des Eroupes Prorestances. Les Deputer de l’Flecteur Palatin, ceux des Princes Correspondans, et ceux de Bohé me arrirerent le lendemain. Ceux du Duc de Barière Céné. ral de lunion des Cacholiques rinrent quelquesjours aprés. Le Duc d’Angoulème après avoir recu les rilices des Prin- Ces ex des DepuceZ, AE l’ouverture de cerre célébre ANem- bléc par en beau discours, ou il décourrie les rraies TOur- ces du mal dont on le plaionoit de part et d’auere: de il fit connoitre les incentions que le Roy son Maitre avoit d’y apporcer du reméde, du contenrement des deux parris. Depuis le mois de Mars il se cenoie une auere asemblée a Muthausen en Furinse. Elle éroit composée d’Electeurs et de Princes de l’empire eane Cacholiques que Lutheriens de la Contession d’Ausbours, tous reconnoissans l’Empe- Teur Ferdinand pour Roy de Bohème. Les Electeurs de Marence, de Cologne, et de Saxe y étoiene en pertonnes. L’Electeur de Preres, le Duc de Bariére, ee le Lancorare de Hese Y aroient leurs DéputeZ. Après avoir delibere lons-tems des moiens de délirrer l’Empire de ses maux, ils avoiene pris le parei d’écrire au nom de leur Assemblée à l’Electeur lalatin, pour l’exhorrer à se delicter de la cou- ronne de Bohème. IIs aroiene pareillemenE CCFIE AUX EFaES de Bohème et Prorinces incorporces, aux Princes Prorectans Corres. 2620.