# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0144?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 68, page id 1040716539:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6 LA VTE DE MI. DESCARTES. séroit engage, n’encrerent jamais dans la ville dOIm, _ POr- cirene des exeremitez de la Soiiabe immédiacement aprés le Traitté: 2. qu’on étoit alors au forrde l’été. Loin de donner des quartiers d’hyrer aux troupes, le Duc de Bariere Hc marcher les fiennes en touce diligence le long du Danube contre les Prorestans d’Autriche qui s’étoient liguez arec les MecontenS de Bohème contrC l’Empereur Ferdinand: et le Marguis d’Anspach par une marche toure opposée, Fie arancer les heones a grandes journées le lons du Rhin, pour defendre le Palarinat contre le Marquis de Spinola envoie des Pays-bas arec des croupes Espagnoles pour secourie l’EmpCTeUE. IIne resta donc point de croupes soit Cacholiques (Oit PFO cestantes dans la Soiiabe, moins encore dans la rille d’OIm, oit M. Delcarres ne precendoit pas mener une rie de soldat du rane le sejour qu’il y vouloit Faire. Il y praciqua des habitu des conrenables à un honnere homme, et il y rechercha par- riculiérement la connoissance des pertonnes qui éroiene en réputation d’habileré pour la Philosophie ec les Machemati ques. Le principal de ceux à qui il rendie risice Fac le Pieur Jean Faulhaber, qui le recut arec beaucoup de civilité, et qui lui donna lieu par les honnetetez de le hanter Touvent. Fauthaber ayane remarqué dans plus d’une converlation qu’il n’écoit pas ignorant dans les Machématiques, ec qu’il en parloit pertinemmene lors qu’il en étoir question, s’avila un jour de lui demander s’il aroit oiir parter de l’Analyse des Gréomérres. Leron déliberé arec lequel MI. Descarres lui répondie qu’our, le sic doucer de la chole. Le prenane Tur la reponse precipitée pour un jeune prelomprueux, il lui demanda dans le dessein de l’embarasser, s’il se croioit ca- pable de reloudre quelque problème. M. Descarres se don- nant encore un air plus relolu qu’aupararant, lui dit qu’oui: ec lui promit la solution des Problèmes les plus difficiles lans héliter. Paulhaber qui ne roioir en lui qu’un jeune (0l- dat, le mit a rire: e pour se mocquer delui, il lui cita quel- ques rers de Plaure, pour lui Faire connoiere qu’il le prenoit pour un Calcon aussi brare que ce florieux l’antaron donc il est quection dans la comédie. M. Descartes picqué d’un pa- rallele si disproporrionné, et sensible à l’injure que lui Failoit ce 6 20 Lipsorp. P. 78,7.