# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0145 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0145?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 69, page id 1040716539:0145 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=145 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000145.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L EVRE T. CHAPFTRE XIV. cet Allemand, luy presenta le defi. Faulhaber qui excelloie particulièrement en Rrichmétique et en Algebre dont il a- voit publié peu de cems aupararane un lirre en Lanoue vulsaire, luy proposa d’abord des quections altez commu- nes. Voyanc qu’il n’hésitoit pas dans ses réponles, il lur en propola des plus difficiles, qui n’embarrasterent pas le Re- pondant plus que celles de la première espéce. F’aulhaber commenca à chanser de contenance; e aprés lur avoir faie Catisfaction sur les manières inconsiderées dont il l’avoic erai ré, il le pria cres-cirilement de vouloir entrer avec luy dans le cabinee, pour contérer ensemble d’un sens plus rassis Pendane quelques heures. II lur mit cutre les mains le lirre allemand, qu’il renoit de compoler sur l’Algebre. Cc livre HC COntenOIE que des questions touces nues, mais des plus abstraices, lans explications. P’Aureur en avoit usé de la POr- re, dans le dessein d’éxercer le génie des Mathématiciens d’allemaone, ausquels elles étoient proposées pour les exci ter à y donnerrelles solutions qu’ils pourroient. La prompei cicude ee la facilire avec laquelle M. Descarres donnoit les Solutions de celles qui lur comboient sous la reie en feciille- cant, caula beaucoup d’éconnement à L’aulhaber. Mais il Fuc bien plus surpris de luy entendre ajouter en memetems les réoles e les chéorèmes généraux qui deroient serrir à la Colution véricable de ces fortes de queltions, e de tou- res les autres de même nature. Cette noureaute luy te Prendre le chanse: il cut assez d’ingenuicé pour reconnoi- ere son ignorance dans la plupare des choses que MI. Del- carres luy faisoit roir, ec il luy demanda son amitié arec em- predlemene. Il arrira dans le même cems qu’un Mathématicien de urembers nommé Pierre Roren sic paroitre les solutions qu’il aroie crourées aux quections propolées dans le livre de Faulhaber. Rocen pour luy rendre là pareille, ajouta au bout de les réponses d’autres questions nouvelles (ans ex plication: et conria Faulhaber de les reloudre. Celuy.cy Erourant que la difficulté de ces quections étoit extraordinai- re, communiqua la chose à M. Delcarres, ec le pria de vouloir enerer en socièré de trarail avec lur. M. Delcarres ne purtur retuler cerre honnetete. LC succez avec lequel il F620.