# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0147?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 71, page id 1040716539:0147 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L FY R E I. CE A PFTRE ZIV. Les aftaires des Bohémiens baissoient deplus en plus, non Teulement par la jonction des deux armées Impériale e Ba- varoise qui faisoient un corps de 50000 hommes rers le Midy: mais aussi par la delcence que l’Electeur de Saxe re- noic de Faire arec 20000 hommes du cocé du Septentrion. Cet Flecteur qui aroit retusé la couronne de Bohème aussi bien que le Duc de Bariere arane qu’on l’ene prelentée à l’Electeur Palarin, aroit été charoé par l’Empereur de l’éxécurion du ban Impérial publié contre les Rcbelles. TI éroir d’ailleurs mal lacistait de l’Electeur Palatin, qui n’avoir pas déteré à ses aris, niq ceux de l’ANemblée de NTulhau den couchane le désiscement de cerre Couronne qu’on lur aroic conseille. En un moc il éroit le Chet des Lucheriens de la Confession d’Ausbours, qui comme les Catholiques ne pouroiene Coustrir que les Calrinistes se rendissent les Maieres d’un Royaume et de trois grandes Provinces par vore d’ulurpation. Il avoic deja réduie roure la Luface, lorsque le Duc de Barière et le Comre de Bucquor apres aroir pris quatorze M. de L. ou quinze rilles de la Bohème, se mirene lur la rouce de sl. El. Pala- Praoue, parce que la Paison déja arancée e Fort rude ne e 1eg9. permettoie pas qu’ils s’amulassent plus long-tems à Former des seges. Le Samedr vrr. du mois de Norembre, ils se erourerene à la portée du canon pres de l’armée de Bohe- me qui les avoit cocorez dans leur marche: ec ilS S’apprO- cherene de la ville de Praoue à une demi lieué de diltance. Le lendemain Dimanche octare de la Touslaints, l’armée de Bohème qui s’écoit avancée a un petie quare de licue de Praoue, se campa sur un poste assez éleré. Le dessein de P’F- lecteur Palatin n’éroit autre que de demeurer sux la détensi- ve, parce que les troupes ausmentées de dixmille ITongrois que luy aroir envorez Beclen Crabor, étoientencore beau- Coup inferieures à celles des Imperiaux. LeDuc de Barière, et le Comte de Bucquoy en litiére d’une blesture qu’il aroir recue le Mercredr d’aUPAFAVANE, voyant lennemi campe si arancaseulemene, et si bien décer- miné à se bacere, tinrene conseil pour délibérer si l’on pre- lenteroit la bataille. Les avis alloiene à ne rien hazarder, L L. Domi- torsque le Carme déchaussé qui aroit apporté l’épée benie lacine P. 265 hique d’Ar- 228O.