# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0150 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0150?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 74, page id 1040716539:0150 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=150 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000150.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA V FE DE M. D ESCARTES. tion Y aVOIE EEE maintene ju (qu’alors dans Un CFAE aUAI Aoristant, qu’elle etoit au rems de la morr, par les loins de ses héritiers, et particulierement de son illustre disci- ple Jean Kepler Machématicien de l’EmpereUr. Monsieux Delcarres ne croura rien de plus agréable durane ce le jour, que la converlation de ceux qui l’informérent des parcicularitez de la rie de ce grand Astronome, qui ćroie venu autretois de Danemarck s’habituer à Prasue avec coute la famille. Si nous en crorons quelques Aureurs, il pric un plaisir sensible à encendre parter de ses belles in- rentions, e à voir les grandes machines que les héritiers lur permirent d’examiner tour à loisir. Ces deux circon- stances rapportées par le seur Borel, paroitrone allex plansibles à ceux qui se concenteront de jurer du Fait par In seule curiosicé de Monsieur. DelCartes. Mais on leS ErOU vera plus que douceules, lor(qu’elles seront examinées lur la verice de Phistoire. Il est difticile que Monsieur De- cartes aic pu se procurer des contérences doctes et cu- rieuses arec les entans, ou les parens de Tyco, s’il este rray qu’il n’en rectoir poine alors qui Fussene en écar de re- pondre à la curioliré, ou qui demeurassene actuellemene a Prague. Tyco avoir laissé en mourane six entans qui se POrterent tous pour héritiers; e ils curent loin de publiep guelques-uns de les ourrases posthumes, ex de les dédier Cat. de vie. en leuY NOm aUX EmpCTeUES Rodolphe e Ferdinand en mil sIX CenE deux, e inil sIX cenE vingE (IX. Mais nOUS aD- prenons d’un Machémaricien Saxon nommé Wilhelmus Pohannis, que dès l’an mil six cent quinze, apres avoir faie coutes les enquêtes postibles dans la rille de Prague sur les fils e les Alles de Tyco-Brahé, il n’avoit croure pertonne qui eut pû luy en dire des nourelles. Monsieur Descarres aura-c il eré plus heureux dans ses recherches : II y avoie alors un Els de Fyeo richement pourri en Bohème: mais il demeuroit en Province. De Corte qu’il ne pouroit rester ETanC. CAL à Prague que le Baron de Tengnagel sendre de Fyco neb. Tengna. que Monsieur Descarres put voir lur les Sciences. AusS ECliLS. Tengnasel ecoit il homme de lettres, et Machémaricien; mais je doure qu’érant demeuré tidelle à l’Empereur Fer dinan L 162C Cart. COIAP bolet. si P.3. 4. R. an 2697. FyC. P. 23