# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0151 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0151?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 75, page id 1040716539:0151 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=151 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000151.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II C1 L EVRE I. CH A P EYRE XTV. dinand durane les croubles, il fiu demeuré dans Prague Parmi les Rebelles. Il est encore moins certain que MTonsieur Delcarces aic eu la Cacisfaction de roir les machines ex les instrumens de lyco. La criste deltinée de ces machines ne nous permet prelque pas de le croire. Trco les avoit Fait EranspOTECF paS. 2II. de Danemarck à Praoue, e de Praoue au chaceau de Be- BacH. TI les avoir fait remener ensuice à Praoue dans le palais de l’Empereur, d’ou on les avoit fair passer dans Phocel de CurEZ. Apres la more de PYco, l’EmpereUF RO. dolphe craionane qu’on n’en tic quelque aliénation, ou quelque maurais ulage; roulur en avoir la proprieré pour le prix de vinoc deux mille écus d’or, qu’il para aux heri- ciers de Tyco. Et il y commit un Crarde 252gC, qui tinE CC Srand crelor si bien rentermé dans l’hocel de Curez, qu’il seg ne fuc plus postible à perlonne de levoir, quelque qualité, insrumens et quelque mérite, et quelque recommandation qu’ou put apporter pour cela. C’est tout dire que Répler même, tOUF pririlésie qu’il étoit de la part de l’Empereur, de la pare de Tyco, e du coré de la profession, s’est plaine amére- ment de n’aroir pas été plus Farorisé qu’un auErC en cC Point. Ces machines demeurerent enserelies de la Porre uqu’aux croubles de Bohème. L’armée de l’Electeur Pa latin crorant metere la main sur un bien qui ćtoit propre à 1bid. la Maison d’Autriche, les pilla comme des dépoirilles en- nemies; en brisa une parrie; e en converrie une autre à des ulages tout différens. Le rette tur cellemene distrait, qu’on n’a point pe sçaroir depuis ce que lont devenus tant de precieux monumens. Cerre désolation éroir arrivée des l’anmil (X cent dix-neut, de POrte que Monsieur DesCar- ces, qui n’enera dans Prague qu’en mil six cenE vinOE, ne pourroir avoir vû ces machines que par une araneure mi- raculeuse, done nons demanderions un autre sarane que le Sieur Borel. Il est rrar qu’on vint à bouc de laurer le grand slobe celeste qui éroit d’airain: mais ce ne FuE qu’en le re- ciratte de Praslle, d’ou il tuc emporré sur P’heure a Neista en Silelie, ou ue mit en dépôr chez les sésuices. II FuE enleré creire aprés par Daalric fils de Christiern ROy F620. D. BaIT. vie. LyC. lib. 6 Vécail hilo- rique de ces Machines due lIV. 2. P. 43 44, 45, 46. RcpI. FP. 3C TTotmann.