# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0155?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 79, page id 1040716539:0155 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e LTPRE TI. CHAPTERE I Sidera que pour aroir éré entans arane que d’erre hommes, ec pour nous erre laissez gouverner lons cems par nos ap Petits, _ par noS maieres, qui sC PONE (OUVENEETOUreZ COn craires les uns aux autres, il est presque imposible que nos jugemens Coient ausi purs, austi solides qu’ils auroient ete, si nous arions eu l’ulase enrier de nôrre raison des le point de norre naissance, et si nous n’arions jamais éré conduies que Par ellC. La liberté qu’il donnoie à POn gEMIC RC FeNCOMETANE POinE d’obstacles. le conduisoie insensiblemene au renourellement de consles anciens systemes. Mais il se rerine par la rué de l’in- discretion qu’il auroir blamée dans un homme, qui auroie entrepris de jerter par terre toures les maisons d’une ville dans le seul dessein de les rebatir d’une auere manière. Ce DCNdANE COIME OM ne trOure point à redire qu’un P’articu lier fasse abatere la sienne lors qu’elle le menace d’une prii- ne ineritable, pour la récablir lur des Fondemens plus soli- des: il se pertuada qu’il y auroir en lui de la céméricé à vou- loir réformer le corps des sciences ou l’ordre établi dans les Ecoles pour les ensciener; mais qu’on ne pourroit le blamer arec justice d’en faire l’épreure Tur lui même (ans rien en FrCPFENdre SuE RUErUY. Rinsi il se rélolue une bonne fois de le défaire de toures les opinions qu’il aroit recues jusqu’à lors; de les Ocer entiéremene de la creance, atin d’y en sub. Situer d’aurres ensuire qui fussent meilleures, ou d’y remet tre les mêmes, après qu’il les auroir verifiées, et qu’il les auroic ajustées au niveau de la Raison. II CTUE ETOUrEF en CC Ibid. P. 15, X6- point les moiens de réiissir à conduire la rie, beaucoup mieux que s’il ne bacissoit que sur de vieux fondemens, ne s’ap- purant que sur les principes qu’il s’étoit laissé donner dans la Premierejcunesse, lans aroirjamais examiné s’ils étoient rrars. Il prevoioir pourrant qu’un projet si hardi e si noureau ne seroir pas sans difficultez. Mais il se Bacoir que ces diffi- cultez ne seroient pas aulti lans reméde: ouere qu’elles ne mé riterOienE Pas d’énerer en comparailon arec celles qui le troureroient dans la reformation des moindres choles qui couchene le Public. II mettoit une srande diferenCC CHErC ce qu’il entreprenoir de décruire en lui même, et les établit semenes publies de ce monde, qu’il comparoit a de srands COTPS 1619.