# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0156 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0156?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 80, page id 1040716539:0156 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=156 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000156.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA VFE DE MI. D ESCARFFS. corps, dont la chure ne peut étre que cres-rude, et qui lone encore plus difficiles à relerer quand ils Pone abatus, qu’a re tenir quand ils sont ebranlez. Il estimoit que l’ulase avoit 2donei beaucoup de leurs imperfections, e qu’il en avoirin- sensiblement corrisé d’autres, beaucoup mieux que n’auroie pû taire la prudence du plussare des Politiques ou des Philo- Tophes. Il conrenoir même que ces imperfections (ont enco- re plus supportables que ne seroit leur changement: de me- me que les grands chemins qui tournoient enere des mon- caones, derienment fi unis et si commodes à force d’étre b2- ES _ Frequentez, qu’on se rendroit ridicule de vouloip orimper sux les rochers, ou descendre dans les precipices. Tous precexte d’aller plus droit. Son dessein n’étoie pas de CCFC nature. Ses rues ne s’etendoiene pas alors jusqu’aux interets du Public. Il ne precendoit point reformer autre chole que les propres pensées, et il ne songeoir à bâtir que dans un Fonds qui FIIE TouE à lui. Fn Cas de maurais. (UCCCS. il croioir ne pas risquer beaucoup, puis que le pis qu’il en arrireroit, ne pourroit etre que la perre de Poncems et de les peines, qu’il ne jugeoit pas fort nécellaires au bien du senre AMaIIT. Dans la nourelle ardeur de les resolutions, il encreprie d’exécuter la première partie de les desseins qui ne consittoie qu’à décruire. C’étoit alsurément la plus facilé des deux, Mais il s’appereur bien eot qu’il n’est pas aussi aisé à un homme de se détaire de ses prejusez, que de bruler la mai Ton. El s’éroir déja préparé à ce renoncement des le Cortir du collége: il en avoir fait quelques estais premieremene du ranc la recraitie du Fauxbours S. GTermaim a l’ariS, et en- Suire duxant Con séjour de Breda. Arec toures ces disposi- eions, il n’eur pas moins à touttrir, que s’il cut éré question de se dépoiiiller de Coi même. Il CFuE POUTTANE en CErC venu à bOuE. Ec a dire reai, c’éroit assez que son imagination lui prelentat son esprie tour nud, pour lui faire croire qu’il l’a- voir mis effectirement en céc étar. Il ne lui restoir que l’a- mour de la Véricé, done la pourluiere deroit faire d’orena- rane toute l’occupation de la vic. Ce tur la mariére unique des tourmens qu’il fic souftrir à Pon esprie pour lors. Mais lesmoyens de parrenir à cerre heureule conquête ne lui cau- lerent 8 2619.