# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0157 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0157?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 81, page id 1040716539:0157 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=157 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000157.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEDRE TI. CHAPTERE I. lerent pas moins d’embarras que la tin même. La recher che qu’il roulur faire de ces moiens, jecca son esprie dans de riolentes agications, qui augmenterene de plus en plus par une contention continuelle ou il le cenoir. Tans soufrir que la promenade ni les compasnies y fissene diversion. II le Farigira de celle Porre que le teu lui prit au cerreau, et qu’il comba dans une espèce d’enthousiasme, qui dispola de cellemanière son esprit déja abatu, qu’il le mit en écae de Carc. Olymp. receroir les imprestions des longes e des vilions. II nous apprend que le dixième de Norembre mil fX cent dixneuf, s’étant couché tout rempli de son enthousiasme et tout occupé de la pensée d’avoir trouvé ce jour là les fondemens de la science admirable, il cue crois lonoes consé- curits en une scule nuic, qu’il s’imagina ne pouroir etre re- nus que d’entraut. Apres s’etre endormi, son imagination le sentit Fraxpée de la representation de quelques Fantomes quise presenterent à lui, et qui l’épouranterene de telle Por- te, que croyane marcher par les rues, il éroit obligé de le Carc. Olymp. renrerser lur le core gauche pour pouroir avancer au licu ou il rouloir aller parce qu’il seneoit une orande Foiblesse au core droit donc il ne pouroit se Pontenir. Frane honteux de marcher de la Porre, il fE un eHOrE pour se redreter: mais il seneie un vene impécueux qui l’emporrane dans une espece de courbillon lui sic Faire erois ou Guatre tours Tur le Pied gauche. Cc ne fut pas encore ce qui l’épouranca. L. 2 difficusce qu’il avoic de se trainer faisoit qu’il croioit tomber à chaque pas, jusqu’à ce qu’ayane appercu un collése ou- vere Tur son chemin, il enera dedans pOuT Y FrOUVeF UnC re- craire, et un reméde à Pon mal. II Eacha de gaoner PFolise du collèse, ou la première pensée éroit d’aller faire la prié- re: mais s’érant appercu qu’il aroit passé un homme de la connoissance Tans le Paluer, il roulue retourner sur les Pas pour lui Faire cirilicé, ec il Fuc repoussé avec violence par le vene qui sonsloir contre l’Folise. Dans le même cems il vid au milieu de la cour du collése une autre personne qui l’ap- Pella par Con nom en des cermes cirils X obligeans: et lui dit que s’il rouloic aller rrouver Monsieur N. il avoic quelque chole à lui donner. M. Delc. S’imagina que c’éroir un melon Qu’on aroir apporre de quelque pais étranger. Mais ce qui 9 InIc. MS.