# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0159 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0159?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 83, page id 1040716539:0159 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=159 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000159.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le LXVRE II. CHAPTTRE I. éroit pas moins nouveau, ne scachane d’ou il lui étoit venu. Il troura que c’éroir un recueil des Pocses de differens Au- I629. ceurs, intitulé Corpus Poëtarum ecc. II cur la curiolité dy Dirilé en 5. vouloir lire quelque chole: e à l’ouverture du livre il tom- livres, impri- mé à Lion ee ba sur le vers ouod virae sectabor iter 2eEC. AUEMCMOMEHE à Genere dC. il appercur un homme qu’il ne connoissoit pas, mais qui lui presenta une piéce de Vers, COIMEnGANE PaE Est ex Non, et qui la lui rantoit comme une piece excellence. M. Descartes lui die qu’il scaroit ce que c’Étoit, e que CeF ce pièce étoir parmi les Tdrlles d’Ausone qui se crouroic dans le oros Reciieil des Poeres qui étoit sur Pa table. II rouluE la monerer lui même à cer homme: e il se mit à feuillerer le lirre dont il se rancoit de connoitre partairemene l’ordre E laconomic. Pendane qu’il cherchoit l’endroie, l’home lui demanda ou il avoir pris ce lirre, e M. Descartes lui répondie qu’il ne pouroit lui dire comment il l’aroic eu: mais qu’unmo- ment aupararant il en aroit manié encore un autre qui venoie de disparoiere, sans sçaroir qui le lui aroit apporte, ni qui le lui aroit repris. Il n’avoic pas acheré, qu’il rerid paroitre le lirre a l’autre bout de la table. Mais il troura que ce Dictionnai- re n’étoit plus entier comme il l’avoir ru la première fois Cependane il en vine aux Poesies d’Ausone dans le Recucil des Poctes qu’il feiilletoie: e ne pourant crouver la pièce qui COrIenCC Par Est ex Non, il dit à céc homme qu’il en connoisoit une du même Poere cncore plus belle que cel- le là, e qu’elle commençoir par ouod vitae scctabor iter :L. a perlonne le pria de la luimonerer, e M. Descartes le met- toir en devoir de la chercher, lors qu’il comba ur divers que Ce lirre éroit fort beau, mais qu’il n’éroit pas de la ne me imprestion que celus qu’il connoissoit. II en étoicla, lors que les livres ex Phore disparurene, et s’effacerent de son imasimation, sans Heanemoins le réreiller. Cc qu’il y a de snsullier à remarquet, est que doutane si ce qu’il renoit de roir etoit sonee ou nion, non sculement il décida en dormane que c’éroit u tonige, mais il en tit encore l’inter- precarion arane que le lommeil le quitear. II jusca que le Dictionnaire ne roulot cure autre chôse que toures les Scien- ces ramastées enlemen: ec que le Recueil de Poëlies intieu