# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0160?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 84, page id 1040716539:0160 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 84 L A VFE DE MI. D ESCA R TES. le Corpus Poevarum, marquoir en particulier ec d’une manié re plus distincte la Philolophie et la Sagesse joinces ensem- ble. Car il ne croioit pas qu’on dut s’étonner li Fore de voir que les Poetes, même ceux qui ne fone queniaiser, Fussent pleins de sentences plus grares, plus sensées, et mieux ex- primées que celles qui se crouvene dans les écries des Psi- Jo(ophes. Ilaceribuoit certe merveille à la dirinité de P’Fp chousasine, e à la force de PTmagination, qui Fait Portir les lemences de la Pagesse (qui se rrourene dans l’esprit de touS les hommes comme les étincelles de feu dans les cailloux) avec beaucoup plus de Faciliré ex beaucoup plus de brillant même, que ne peut faire la Raison dans les Philolophes. M. Descarres continuane d’interpreter son longe dans le lommeil, eltimoit que la piece de Vers lur l’incertieude du senre de vie qu’on doir choisir, et qui commense par Ouod vitae sectabor iter, marquoit le bon conseil d’une per- Tonne Carc, ou même la ThéolosieMorale. L a desus, dou cane s’il réroir ou s’il médiroir, il se réveilla sans émorion: e continua les veux ourerts, l’incerprecation de son (0noc sur la même idéc. Par les Poctes rasemblez dans le Recueil il encendoit la Rérelation e l’Enchousiasme, donc il ne de- lespéroit pas de le voir tarorilé. Par la piéce de Vers Est ex Non, qui estle Our e le Non de Prchagore, il comprenoiela Vérité e la Fausseré dans les connoissances humaines, ec les sciences protanes. Vorant que l’application de toutes ces choses réiississoit si bien à lon gré il fuc assez hardy pour se persuader, que c’éroir l’Pspric de Vérite qui avoic roulu lui ourrir les erelors de toutes les sciences par ce Longe. fit comme il ne lui restoie plus à expliquer que les perits POr- rraits de caille douce qu’il avoit erourez dans le second li vre, il n’en chercha plus l’explication aprés la visite qu’un Peinere Pcalien lui rendie dés le lendemain. Cedernier songe qui n’avoit cu rien que de Fore doux e de fore arréable, marquoit l’arenir lelon lur: e il n’éroie que pour ce qui deroit lur arrirer dans le reste de la vie. Mais il prie les deux precedens pour des arertissemens me- nacans touchant la vie passée, qui pouroit n’avoir pas été ausi innocente derane Dieu que derant les hommes. Fc il crur que c’éroir la raison de la cerreur et de l’étroy done CCS 619. i in NIHEHLEMIIIIIIINIGMIII