# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0161?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 85, page id 1040716539:0161 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nat ense LIVRE II. CHAPTERE I. ces deux songes éroiene accompagnez. Le melon dont on vouloit lur faire presene dans le premier songe, lignitioit disoir il, les charimes de la Colicude, mais presentez par des Collicitarions purement humaines. Lc vene qui le poussoit vers l’Folise du collése, lorsqu’il avoir mal au corc droic, n ad Zem n’écoit auere chole que le maurais Crenie qui eachoir de le plum propelle. serter par force dans un lieu, ou son dessein éroir d’aliex vo- bar. Lontairemene. C’est pourquoy Dieu ne permit pas qu’il a- vançae plus loin, et qu’il se laistat emporter même en un lieu laine par un Elprit qu’il n’avoit pas enroye: quoy qu’il Fuc rres persuadé que c’eur éré l’Esprit de Dieu qui lur avoit Fait faire les premières démarches rers certe Fotile. L’épou- vance donc il fue Frappé dans le second longe, marquoie, à Con sens, Ca syndérese, c’est a dire, les remords de la con- Science couchant les pechez qu’il pouroic avoir commis pen- dane le cours de la rie jusqu’alors. La Foudre donc il en- cendir l’éctat, étoir le signal de l’Esprie de véricé qui del cendoit sur lur pour le polleder. Cerre dernière imagination renoir alurement quelque chole de l’Enchousiasme: _ elle nous porteroir rolontiers à croire que M. Delcartes auroit bû le soir arane que de se coucher. En effet c’éroir la reille de laint Martin, au toir de laquelle on avoir contume de Faire la débauche au lieu ou il étoir, comme en France. Mais il nous acture qu’il a- voir passé le loir et toure la journée dans une grande (o- brièré, et qu’il r aroit crois mois entiers qu’il n’aroit bû de vin. Il ajoure que le Crenie qui excitoir en luy l’enthoulial. me dont il se sentoir le cerreau échautté depuis quelques jours, luy avoir predie ces lonses arane que de le metrre au lIc, e que l’esprie humain n’y aroit auCUNC PAFE. Duoy qu’il en soit, l’impression qui luy resta de ces asica tions, luy sir Faire le lendemain diverles réRexions sur le Par- et qu’il devoir prendre. L’embarras oin il le croura, le tic re- courir à Dieu pour le prier de luy faire connoitre la vo- lonte, de vouloir l’éclairer. et le conduire dans la recher- che la verite. Il s’adrella entuire à la lainte Vierge pour luy secommander cecte aftaire, qu’il juseoie la plus impor- cansce de la vie. Ec pollr cicher d’inceresser cerre bien-heu- cense Mere de u d’une manière plus prelsance, il prit iii OccatiOn +6+9 a malo spiri-