# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0165 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0165?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 89, page id 1040716539:0165 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=165 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000165.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVR E IT. CHADZFRE II. e De là il passa en Espaone, d’ou il se sic chasser pour avoir voulur jecter les Fondemens de la nourelle ReFormation. Il fuc obligé de se recirer en Allemasne, ou il recut en Soli- caire ju squ’à l’agc de r0b ans, au boue desquels on suppole qu’il mourur sans maladie en 1484; e que lon corps qui demeura inconnu dans la srorre ou il avoicrecu, tur décou- verE Six vinors ans aprés, et donna lieu à l’écablissemene des Fxères de la Rose-croix, qui se Fc l’an 1604. On dic qu’ils n’éroient que quatre Contrères d’abord, et qu’ils anomentérent ensuite jusqu’au nombre de huit. Une des premières choses qu’on peuc leur actribuer est sans douce l’invention du Roman de leur Fondateur, parce qu’ils ont eru que les écablissemens les plus célébres de ce monde se lont artiré de la rénérarion et du credie par des orioines Fabuleuses. Pour ne pas laisser leur Fondation lans miracle, ilsfeionirent que la frote ou reposoit leur Fondateur étoie éclairée d’un soleil qui étoit au fonds de l’antre; mais qui receroir la lumiere du Soleil du monde. Par ce moren on de- courroit toutes les rarecez rentermées dans la exOttC. FIes Naud. ibid. consistoiene en une platine de cuirre posée Tur un autel PaS. 37, 38. rond, dans laquelle on liloie L. C. R. C. vivant je me suis re- servé cet abréré de lumiere pour sepulchre: eC en quatre fIPuTeS avec leurs inscriptions, qui éroiene pour la preiniére, jamais vuide; pour la leconde, le jous de la loy; pour la croitième, la liberié de l’Evaneile; pour la quacrième, la zloire entiere de Dieu. TIV avoit aussi des lampes ardentes, des lonnetres, des miroirs de plusieurs Facors, des lirres de direrses lOrtes, e CnEr aurres, le Dictionnaire des mois de Paracelse, e le pe- tic monde de leur Fondateur. Mais la plus remarquable de Eoutes ces raretez, eroir une inseriprion qu’ils asturoient a- voir rrourée tous un rieux mur, _ qui POTEOIE CeS MOES: apres six vinsi ans je seray découverre. Ce qui désionoie FOPE netrement l’an 1604, qui est celur de leur crablissement, On n’est pas encore aujourdhy erop bien informé de la raison qui leur a Fair porrer le nom de Rose-croix. Mais Lans s’arrcter aux conjectures ingénieules des lsprits mystérieux (ux ce Poine, on peurs’en cenir à l’opinion de ceux quiesti- MeHE qu’il seus et venu de leur Fondateur, quorque ces Rolen ereur Contreres cusseroulu pertuader au Public que leur Maitre At 6 n’aroic paS de HOM. 1629. 162C