# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0166 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0166?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 90, page id 1040716539:0166 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=166 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000166.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L. A V FE DE M. D ESCAR Y p, La fin de leur Institur éroie la réformation générale du monde, non pas dans la Religion, dans la police du gouver- nemeHE, ou dans les maeurs; mais seulemene dans les scien- ces: X ils s’obliseoient à garder le celibat. IIs embrasoient l’écude génerale de la Phrlique dans toutes les parcies: mais ils faisoient une profestion plus particulière de la Médecine hemieu ec de la Chrmie. Michel Mayer qui a Faie un lirre des consti- cutions de la Contrerie, ne leur donne que lIX STatuES se neraux. Lepremier, de Faire la médecine gracuicement pour tout le monde. Lefecond, de s’habiller selon la mode du pais ou ils se crouveront. Le croisième, de s’assembler cous les ans une fois. Lequatrième, de choisir des succeseurs ha- biles e gens de bien à la place de ceux qui viendrone à mou- rir. Le cinquième, deprendre pour le cacher ou le sceau de la Congrégation, les deux lettres capitales R. C. Le sixié- me, de cenir la locieré lecrere et cachée au moins pendant Cent ans. La Renommée a Faie des sloles Tur ces Catues, qui ont donné matière à une mulcicude de Frairez qui le Pont Faies Pour e Contre euX. Ceux qui ont entrepris de les décrier comme des exrra- rasans, des visionnaires e des impies, leur ont artribué des maximes Fort érranges: e ils les ont Fair passer pour une nou- relle secte de Lutheriens Paracelsistes. Monsieur Delcartes ne sçaroit pas celur de leurs Ca- tues qui leur ordonnoit de ne poine paroitre ce qu’ils é coient derane le monde; de marcher en Public retus comme les aueres; de ne se décourrir ni dans leurs discours, ni dans aucunes de leurs manières de virre. Ainsi l’on ne doit pas S’étonner que toute la curiosité, et toures sespeines arent éré inutiles dans les recherches qu’il fIE sur ce sujet. II ne luy fuepas possible de décourrir un seul homme qui se déclarae de cerre Contrerie, ou qui fut même soupconné d’en étre. Peu s’en falur qu’il ne mit la locieré au rans des chimères. Mais il en tuc empeché par l’éclat que Faisoir le grand nom- bre des écrirs Apologetiques, qu’on aroit publié julqu’alors, e qu’on continua de mulciplier encore depuis en fareur de CeS ROLC-CFOIX tanE en Latin qu’en AIlemand. IL RC CrUE p2S deroir s’en rapPOrter a TOUS ces écrirs; Poit parce que son inclination le POrTOIE a PrendrC CeS NOUVeAUX SGAVANS pOur des CaP. 6, 13. (c99. Scud. Bon. MCnE. num. 5. NIIIIEIMSIMMIMIAHIIMIIAIMIINSHIIIIGIEMMIIMEIIIIIGIINIMIIMIIIIIIIIMIII