# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0174 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0174?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 98, page id 1040716539:0174 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=174 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000174.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2. 98 L A VTE DE MI, DESCARFE S. fer plus de cene mille Tures, julqu’à ce qu’Osman se vid obligé de demander la paix, qui termina la camparne de CEFFE AnHEC. MI. DCICAFEES PATEAHE du Camp devane Neu hausel sur la fin de suillet, seroir peur-etre arriré aNeZ-LOF en Moldavie, pour voir les derniers combats. Mais les pal- sages occupez par les IIongrois e Transilrains du parri de Berlen Crabor, ne pouroient lui permettre ce rorase. Aussi rorons nous que ceux qui l’one tait aller contre les Tures, n’ont suppolé la chole que sur l’erreur qui leur avoie faie eroire que l’armée impériale de Fongrie croir emploiée contre les TuTCS. CTI A P ITR F IV Monsieur Descartes renonce à la profession des armes; ou plu- tdt il convinue ses voyares (ans s’assujerrir à suiore les ar- mées. Il va en Poméranie, es dans plusieurs endroirs de la bas- se Allemarne. Il coure risque de la vie sur les côtes de Prise. d DF fuc donc immédiaremene après la campagne de FTon- horie, que M. Descarres exécura la résolution qu’il a roic prise lonscems aupararane de ne plus porrer le moul- quec. II neut point à combartre en cerre occation ni conere son tempérament, dont la chaleur s’étoir ralentie par les EraTAUX de quarre années de milice, ni contre son inclina eion qui ne le porcoir plus qu’à rechercher de la cranguissi- ce pour médirer sur la Philosophic. Son dessein n’éroir pas de rerenir R EOE en France, Poit a cause de la guerre que les Tluguenors renoient d’y allumer Toit à cause de la pecte, qui afligeoir parciculiéremene la vil le de Paris depuis près d’un an, ec qui ne cecta qu’en 1623. II entreprie donc de royacer dans ce qui lui restoit a voir des pays du Nord: mais ne n’est pas la peine de dire qu’il fuc obligé de changer d’état. Ce qu’il encreprenoir n’étoit dans le fonds qu’une continuation de rorases qu’il rouloit faire, Tans s’altujeerir dorenarane à luirre les armées, parce qu’il exovoir avoir sustilammene enrilasé et décourere le Genre humain par l’endroic de ses hostilicez. II avoit coujours Parté