# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0175 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0175?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 99, page id 1040716539:0175 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=175 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000175.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE TI. CR APTFRE IV. Parlé de la profession milicaire, d’une manière si indifferen ce d Si Froide, qu’on jugeoit aisément qu’il considéroir (c camparnes comme de simples rorages, et qu’il ne le serroit de la bandoulière que comme d’un passepore qui lui donnoie acces jusqu’au fonds des centes ec des tranchées, pourmieux latistaire la curiosice. Les envieux et les adversaires que la Proridence lui de- Rinoit deslors, ne laisserent pas échapper cerre circonstan- ce de la vie: e longcems aprés l’on a rii un Ministre de ollande lui reprocher cetre action comme un trair de la- Vocaus tous cheté. Selon cet AuTeuT, c’a éré le desespoir de pouroir derenir Marechal ou Lieurenant Général, qui l’a Fait re- noncer à la profession des armes, lui qui n’aroit jamais vou lu etre Enseione ni LiCuTeMaNE. MI. DesCarteS S’eAt COn centé de rire de cerre insulte. Le Ministre qui pour le rendre odieux parmi les Protestans, affectoir de le Faire celeb. Voer. passer pour un Tésuire de robbe courre, drella Con horolco- Et Tepel P pe tur cet endroit, et derina qu’il éroir né sous l’écoile de 5,0 S. Tonace de Loyola. II pretendoit par CCFC extravagantO imagination Faire un parallèle de ce Saint et de les Disciples aVec M. Descartes e les Sectareurs de la nouvelle Philo- Cophie, donnant pour époque à la Fondation de l’Insticur du premier, et à l’origine de la Philosophie du Second, le renoncemene de l’un e de l’aurre au port des armes, done il mectoit le principe dans un mourement de delespoir. Duoique M. Descartes ne Fuc pas du nombre des Saints comme Tonace de Lorola, il ne laissa pas de Coufrir ces re- Proches arec la parience d’un saint: au moins eacha- c- il d’i- miter les disciples de ce saint, qui ne le rangerent de cet outrage du Ministre que par le mépris et le silence. Il s’est re peu de grandshommes dans le monde qui n’aient pris le parti de royager, depuis que le senre humain s’est repandu dans les dirers endroits de la terre, de qu’il s’est troure partasé par la diversice du lanease, de la religion. des moeurs, ex des manières de virre. Nous avonS éte eréS latistairs des caisons que ces grands hommes nous ont allé- guées de cetre curioliré: et l’on doir espérer de la jultice publique qu’on ne le Tera pas moins de celles de M. DeL carres, que personne n’acculera d’aroir été novateur en se nom de Schoocxius P. ET. admir erhod. Ph Cart. EECaTE. P. 18 29. Fpist. 2d