# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0179?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 103, page id 1040716539:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE II. CHADEFRE IV leurs demer et ceux des bois, que ceux-ci peurene en aAu- rance laisser la vie à ceux qu’ils volent, et se laurer lanS CEr FCCONUS: au lieu que ceux-la ne peuvent metere a bordune perlonne qu’ils auront rolée, lans s’expoler au danger d’ecre denoncez par la même pertonne. Aussi les mariniers de M. Delcarres prirent-ils des melures plus sures pour nC PASFOM ber dans un pareil inconrenient. Ils voroiene que c’étoit un ctranger renu de loin, qui n’aroit nulle connoistance dans le pays, et que personne ne s’ariseroit de réclamer, quand il viendroie a manquer. IIs le crouroiene d’une hUMeUF FOTE eranquille, Fore parience; es jugeant à la douceur de la mi- ne, e à P’honnéteté qu’il aroit pour eux, que ce n’écoit qu’unjeune homme qui n’aroit pas encore beaucoup d’expé rience, ils conclurent qu’ils en auroient meilleur marche de la vic. IIS ne Airenepoine dificulcé de cenir leur conseil eu la presence, ne croyant pas qu’il scut d’aurre lanoue que celle dont il s’entrecenoir avec lon ralet; et leurs déliberations al loient à l’altommer, a lejerter dans l’eau, et a profiter de les dépoiiilles. M. Descartes royant que c’écoit tout de bon, se leratout d’un coup, changea de contenance, cira l’épée d’une ferre imprerué, leur parla en leur langue d’un ton qui les Cailit. et lesmenaca de les perces tur l’heure, s’ils oloient luy faire IN(HIEC. CC FHIE CN CEFLC renCOnEre qu’il s’appercue de l’im- prestion que peuc faire la hardiesse d’un homme Tur une ame basse; je dis une hardiesse qui s’élé re beaucoup au dessus des forces et du pouroir dans l’exécution; une hardiesse qui en d’autres occations pourroit passer pour une pure rodomon- tade. Celle qu’il fic paroitre pour lors cut un eHet mer- veilleux sur l’esprit de ces milérables. L’épourante qu’ils en curene fuc suirie d’un étourdissement qui les empecha de considerer leur arancase, et ils le conduisirent aussi paisible- mene qu’il puit Coutraiter. EBe STTAP T 62