# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0182 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0182?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 106, page id 1040716539:0182 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=182 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000182.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 106 L A V FE DE MI. DESCARTES. ce par Roiien, et il passa delà droir a Rennes cheZ M. (O1 pere rers le milieu du mois de Mars. Une absence de pres de neut ans peur faire juger du plaisir qu’il recur de ses pro- ches, e de celur qu’il leur donna, mais parciculièrement à M. Conpere, qui croit déja des anciens de la Crrand-Cham- bre, ec qui le ric le Doyen du Parlement l’année suirante. M. Delcartes avoie alors vinet- six ans achevez, de M. Ion père prie occasion de lamajoriré pour le metire en possel. tion du bien de lamere, done il aroit déja donné deux ciers à les ainez: l’un à M. de la Brecaillière Con Frere, e l’autre a Madame du Creris la loeur. Cc bien consiltoit en crois fets ou métairies, sçaroir le Perron, dont il portoit le nom, la Grand-NTaison, ex le Marchais; ouere une maison dans la ville de Poitiers, e plusieurs arpens de terre labourable au rerritoire d’Availle. Come tOUE ce bien éroic sicue en Poitou, il fuE curieux de l’aller reconnoitre, atin de roir l’ulage qu’il en Pourroit Faire. II Partic au mois de May pour se rendre en cerreprovince, et il songea des lors à chercher des traitans pour le rendre, atin de erourer de quoy achecerune Charse qui pur lur conrenir. II passa la plus grande partie de l’eré EanE à Chacelleraut qu’à Poiriers, et il retourna auprés de M. Con père, qui pendant le semestre de lon repos, demeu- roit beaucoup moins à Rennes que dans laterre de Chara- ones au Diocèse de Nantes; cerre qui luy étoit renué de la leconde femme. L’année s’écoula lans que perlonne dans là parenté pet lur donner de bonnes ourertures sur le senre de vie qu’il devoit choisir. Le peu d’occuparion qu’il crouroit dans la maison pater- nelle, luy fic naiere le désir de Faire un tour à Paris vers le commencemene du carême de l’année suirante pour y revoir ses amis, e pour y apprendre lesnourelles de l’Erat e de la Littérature. Il arrira dans certe grande rille sur la tin du mois de Férrier. On commençoir à y respirer un air plus pur. e plus lain qu’on n’aroir tair depuis près de rrois ans, que la contasion l’aroir corrompu: ec l’on goutoir le repos que le Ror Loiiis XIII aroit procure à les peuples l’année précé. dence par la reduction des Rebelles. Les aftaires du Comre Palatin, les courses ex les expeditions de Mansfeld, ee la cranctation de l’Flectorar du Palatin au Duc de Barière de clare Anne Morin EIle du pre MiCt PFeI dene de l2 Ch. des Com PIES.