# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0183 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0183?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 107, page id 1040716539:0183 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=183 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000183.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE LL. CHAPITRE V. 10) 2623 claré Electeur et Archipanerier de l’lmpire à Laubone le quinzième de Ferrier Faisoiene alors la mariere des Cnere tiens publics. M. Delcarres qui éroic mieux instruie qu’hom- me dé Firance de l’origine et du proorez de tous ces eroubles d’Allemaone, cue de quor lacistaire la curiosité de les amis tur ce point. En reranche ils luy Arent pare d’une nourelle qui leur causoit quelque chagrin, coure inerorable qu’elle leur Parut. Cc n’écoit que depuis cres-peu de jours qu’on parloie a Paris des Confreres de la Rose-croix, dontil aroit fait des recherches inutilement en Allemagne durant P’hirer de l’an 2619: ec l’on commencoir à faire courir le bruic qu’il s’éroie cnrollé dans la confrerie. M. Descarres fue d’autane plus sur- Pris de cerre nourelle, que la chole avoit peu de FappOrt au Caractère de Pon esprie, et à l’inclination qu’il avoit toujours ene de consderer les Role-croix comme des imposteurs ou des visionnaires. II jugea aisément que ce bruir delaranta- seux ne pouroit être que de l’invention de quelque esprit Ll P. Poitt. mol incentionné, qui auxOIE FOrOC Cerre ActiOn luE quelque une des lettres qu’il en aroit écrires a Paris trois ans aupara- DC(C. PATT. Z. rant, pour informer les amis de l’opinion qu’on avoit des Role croix en Allemagne, ex des peines qu’il aroit perdues d chercher quelqu’un de cerce secte qu’il puc connoiere. Il s’éroir Fait un changement considérable depuis VAIIC- 37T. de fuir. magne jusqu’à Paris sur les sentimens que le Public avoit des Rose-croix. On pent dire qu’à la rélerre de MI. DelCaNECS X d’un erés perie nombre d’espries choilis, l’on éroit en 16L9 assez tavorablement prerenu pour les Role- croix par toure l’Allemagne. Mais ayane eu le malheur de s’érre fait connoi- ErC à Paris dans le même cems que les Alumbrados, ou les EN 162Z Illuminez d’Fspaone, leur réputation échoiia des l’enerée. On les tourna en ridicule, et on les qualitia du nom d’Invisi bles; on mit leur histoire en FOMaNS; On en FIc des FarceS à P’horel de Bourgogne; X on en chantoit déja les chansons lux le Ponrnent, quand M. Descartes arrira a Paris. TL Cn avoit recu la première nourelle par une attiche qu’il en avoit luc aux coins des rues ex aux éditices publies, des son arrirée. L’aftiche étoir de l’imagination de quelque boufton, e elle CTOIE CONGUE CA CeS TerMES. Nous Dépurez du colléce principal des Fières de la Rosecroix, faisons séjour visible e invisible en cetite KCm. CUF la Mech. de MerC. de 2623. P25 P25, 30. 37.