# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0187?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 111, page id 1040716539:0187 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LirRe II. CMaH1. CTIAPIERE VI MI. Descarres renere dans ses premieres inquiérudes sur le choix d’un senre de vie. Il abandonne les Nrathématiques; e la Physique pour ne plus érudier que la Morale. Inusilité des Ma- thematiques, (elon lui. Ftude d’une Mathémarique universel- le Vriliré de la Physique pour l’érude de la XTorale. Il n’a jamais (erieusement renoncé à la Physique. Il va en Province, es il vend sa terre du Perron. E Erand monde que MI. Descarres voroit à Paris NC. 1623. toir pas capable de remplir tous les vuides de son le- jour, ni de le cenir perpécuellemene occupé hors de lui me- ne. T ors qu’il rencroit chez lui, il sentoitrerenir les ancien- ne inquiétudes sur le choix d’un senre de rie qui fliE con forme à la vocation, et qui fue commode pour l’exécution des desseins qu’il aroie concus couchant la recherche de la Verité sous les ordres de la Proridence. L’établissement ou il voroit la plupart de les amis, placez chacun dans des po- Ces à garder le reste de leurs jours, ne serroir de rien pour tixer les irresolurions. IIy aroic déja lonorems que la propre expérience l’avoit conraineu du peu d’utilicé des Machematiques, sur tOuE lors qu’on ne les cultire que pour elles mêmes, lans les ap- Pliguer à d’aurres choles. Dépuis l’an 1620 il avoit entière ment nésligé les regles de l’Arichmetique. Il rémoione me- me que des aupararant il avoir rellemene oublié la Dirision Pas. 137 de et l’Exrraction de la racine quarrée, qu’il auroit été obligé J. Com. de les de les écudier une leconde fois dans les lirres, ou de les in- en 1638. vencer de lui même, s’il avoit eu beloin de s’en servir. Les actaches qu’il cur pour la Gréoméerie Lubsisterent un peu plus lonorems dans TOn caeur. Les Machématiciens de FTol- lande ex d’Allemagne qu’il aroit vus pendane les royases aroiene concribué à les rerenir ju (qu’à POn FCTOUT en France par les queltions ex les problèmes qu’ils lui avoient propo- (ez à retoudre. Mais on peur dire qu’elles éroient dejatom bées en 1623, 5’il est rrai qu’en 2638, il y avoit plus de quinze P25. 402. du ans Leter. CcTIT.