# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0188 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0188?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 112, page id 1040716539:0188 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=188 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000188.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. do tlata t. Md. LA VTE DE M. D ESCARTES. ans qu’il faisoit profession de nerlicer la Géometrie, e de ne plus s’arrerer jamais à la solurion d’aucun probléme, qu’à la priére de quelque ami. Dyrane ses études de Machématiques il avoir eu soin de lire arec actention les Frairrez qu’il en puE crOurer: et il s’éroit appliqué particuliéremene à l’Rrichimérique e à la Créométrie, tane à cause de leur simpliciré, que parce qu’il aroit appris qu’elles donnent de grandes ourertures pour l’incelligence des autres parties. Mais de tous les RUTeUES qui lui comberent pour lors enere les mains, pas un n’eut l’arantase de le Patistaire pleinement. A dire vrar, il remar quoir dans ces Auceurs beaucoup de choles touchane les nombres, qui se trouroient reritables après le calcul qu’il en Faisoit. II en éroir de même à l’érard des Rioures, ec ils lui en representoient plusieurs dont les reux ne pouroient dis- conrenir. Mais son esprit exiseoit autre chole d’eux. II au- roic soutrairé qu’ils lui custene Fait voir les raisons pour lel- quelles cela éroic ainsi, et qu’ils lui cussent produir les moiens. d’en tirer les consequences. C’est ce qui sie qu’il fuc moins Turpris dans la suire de roir que la pluipare des habiles sens même parmi les génies les plus Tolides ne cardent poine à négliger ou a rejecter ces lorres de sciences comme des anur lemens rains e pueriles, des qu’ils en ont faie les premiers elTais. AuM étOIt- il fore éloiené de blamer ceuX qui ayanE des pre sentimens de leur inuciliré, ne font point difficulcé d’y renoncer de bonne heure, sux tour lors qu’ils le roiene reburez par les difficulrez e les embarTAS QuI SE FENCOMETONE des l’entrée. Il ne rrouroit rien effectiremene qui lui pariie moins soli de que de s’occuper de nombres tour simples ex de Agures imazinaires, comime si l’on deroit s’en tenir d cesbacatelles Tans porrer la rue au delà. II y voioit même quelque chole de plus qu’inueile: et il crovoit qu’il éroit dangereux de s’appliguer erop sérieulement à ces demonstrations superti- cielles, que l’industrie et l’experience Fournissent moins tou- vene que le hazard; et qui sone plutor du reNorr des Yeux e de l’imagination que de celui de l’entendement. Sa maxime étoit que cerre application nous delaccolitume insensible- mene de l’ulage de nôere railon: et nous expole a Per dec 162 3. Tom. de C arrcl. L10. LCTET. de Direct. In. Carcel. ibid. Ropula. 4.