# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0189 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0189?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 113, page id 1040716539:0189 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=189 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000189.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I ZVR F II. C H A PTFRF VI. dee la rOute que sa lUIErC NOUS EraCC. Voila une parcie des motits qui le porterent à renon aux Machémariques rulsaires. Mais il paroit que le respect qu’il cémoionoie pour les Anciens l’empecha de pouller le mepris qu’il faisoit de ces sciences au delà des rêms e des lieux ou il crouroit de l’abus dans la manière de les culci- ver ou de les enseigner. Car venanc à Faire refexion sur la conduire des anciens Philolophes, quine rouloient receroir pertonne dans leurs Ecoles qui ne leur les Mathématiques e particuliéremene la Gréométrie, comme ( cetre Science leur ene paru la plus aisée e la plus nécessaire de TOUTeS pour preparer leurs espries à la Philolophie: il aima mieux croire que ces Anciens avoient une science de Machemati- tique toure différence de celle qui s’enseignoit de Pon Femms, que de les confondre parmi les Modernes dans le jugemene qu’il en faisoic. Le prejugé ou il pouroir étre en tareur de ces Anciens n’alloir pourtant pas julqu’à lui perluader qu’ils cussent une connoistance partaire des Machematiques. Les rejouissances demesurées, e les Sacrifices qu’ils Faisoient pour les moindres découverres étoient des rémoirnases du peu de proorés qu’ils y avoient encore fair, e de la orosé reté de leur hecle donc ils n’éroient pas exemes. L’inren- tion de cerraines machines que quelques Hictoriens ONE rC lerées avec rane d’élores _ d’ostentation Contribuoit enco- re à le contirmer dans cerre penséc: (uppOLanE que EOTCS Cmples e conces faciles qu’elles éroiene, il surtisoit qu’elles tussene nourelles et inconnues au ruls aire pour actirer l’ad miracion publique. Les premieres semences de Véricé, que la Nature a miles Cartel. Reguls dans l’esprie de l’homme, qui nous tomt corriser encoretors +. ibid. les jours nos erreurs par la lecture ou la converlation, ee qui aroient cane de Force dans l’esprie de ces Anciens donc le fonds eroir peurêtre mieux preparé que le noere, ont pi produire, Celon M. Delcarres, des efters aex grands dans ces premiers Philolophes, pour leurdonner les véritables idées de la Philosophie et des Machematiques: quoi qu’ils n’en puslenepoine encore avoir une connoistance partaice, et qu’ils n’eussene pas toure la policeste des hécles postericurs. Il apperceroir quelques craces de la vérirable Mathematique dario rbid. UE supFo