# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0190 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0190?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 114, page id 1040716539:0190 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=190 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000190.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 214 L A VFE DE MI. D ES CAR FFS. dans Pappus et dans Diophance, qui cercainement n’en a- voiene pas éré les premiers inventeurs. Mais il ne croyoit Pas ces sçarans hommes exemts de la jalousie, qui empeche Tourent la communication des meilleures choles. II les ju- seoie capables d’aroir supprimé certe Science qu’ils aroient recuedes Anciens, par la craince de la rendre mepritable en la dirulouant, Pous prétexte qu’elle étoie erés-siimple et cres facile. Fe il leur sçavoir mauvais oré de n’avoir voulu substiruer à la place de cerre réritable science que des ve- ritez seches e Cériles, qu’ils produisoient comme des de monstrations ex des conséquences cirées des principes de cer- ce reare Science, atin de les faire admirer comme des efers de leur Art merreilleux: au lieu de monerer l’Aec en lui même pour ne dupper personne, et Faire celser l’admira- tion des simples. MI. Descarres ne fue pas le premier qui s’appercut du mauvais érat ou éroir cerre science des Anciens, e des abus qu’y aroiene commis ceux qui l’aroient recue d’eux d’une manière toute unie ec toure simple. II s’étoir crouré dés le commencemene de son cécle de eres grands espries, qui a- voient caché de la faire rerirre sous le nom barbare dAlré- bre, et qui aroiene ru que pour y réussir il Falloit la dégager de cetre prodigieuse quanticé de nombres ex defigures in- explicables, dont on a coucume de la TurchaRDeF. Les pensées qui lui vinrent sur ce Cujer lui Arent aban- donner l’écude particulière de l’Arichmetique e de la Créo- mérrie, pour se donner tout entier à la recherche de cetre Science génerale, mais vraye ex infaillible, que les CTrecs ont nommée judicieusement MTachesis, _ dont toutes les Machématiques ne lont que des parties. Après avoir solide mene considéré toures les connoistances particulières que l’on qualitie du nom de Machématiques, il reconnut que pour mériter ce nom, il falloit avoir des rapports, des pro- portions, ex des melures pour objet. Il jusea dela qu’il y a- roit une Science générale destinée à expliquer toures les quections que l’on pouroir faire couchane les FaPPOTES, les proportions e les melures, en les considérant comme de- cachées de toure mariére: e que cette science générale pouroie à crés juste ciere porter le nom de Machesis ou de Machematique