# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0192 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0192?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 116, page id 1040716539:0192 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=192 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000192.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. X2C L A VTE DE HI. DESCARTES. 625. 1 la connoillance qu’il avoir bien ou mal acquise de la Physi que, lui avoir beaucoup serri pour établir des Fondemens n certains dans la Morale: ec qu’il lui avoit éré plus Facile de trourer la Patistaction qu’il cherchoit en ce poine, que dans n plusieurs aurres qui regardoiene la Médecine, quoi qu’il y neue emploié beaucoup plus de rems. De Porre qu’il ne pou- voit point se ranter aprés toutes ses recherches d’avoixErou- n ré les moiens de conserrer la rie; mais seulement celui de n ne pas craindre la more, e de s’y preparer lans ce chaorin cu cette inquiétude qui est ordinaire à ceux dont la lagesse est toure tirée des enseignemens d’autrui, et appuiée sur des Fondemens qui ne dépendent que de la prudenće et de l’au- EOrire des ROIES. MI. Delcarres fue deux mois e quelques jours à Paris, en- crecenane les amis de cerre illusion ou il étoit touchant son precendu renoncement aux Machématiques _ à la PhySI que. Ils se donnoient sourene le plaisir de dementir ses relo- lurions: _ les moindres occations qu’ils lui présentoient pour réloudre un problème ou pour Faire une experience. étoiene des piéges inéricables pour lui. Les embarras de Pon elprie joines au beloin qu’il aroit de réoler les aftaires parri- culières lui tirent quieter la rille rers le commencemene du mois de May, pour retourner en Bretagne auprés de les Patens. Apresaroir passé quelques jours a Rennes, il pric le con- Centerene de M. Con pere, pour rendre en Poitou quelques hrericases, dont il aroir eu la bonté de le mettre en posses sion depuis qu’il éroir derenu majeur: et il s’en alla d Poiciers. puis à Chacelleraur rers la En du mois de May. Ilemploia dans ces négociations le mois de Juin entiex e la moirié de celui de fuillet. II dispola de la cerre du Per- ron, qui lui étoir échué par le partase des biens de la suc cestion de la mére; de deux aucresmécairies qui lui avoiencé ré données autour de Chatelleraur; et d’une mailon à Doiriers. Les deux mécairies, appellées l’une la Grand-Maison, e l’autre le Marchais, étoient dans la parroisse d’Availle, que quelquesuns appellent Poitevine, pour ne poine confondre celieu avec Araille Limousine, qui est au delà de lIAo Tourdain sur les limices du Poictou et du LimousiM. POUK 2623.