# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0199 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0199?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 123, page id 1040716539:0199 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=199 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000199.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTPRE TI. CHAPEERE VITI. ROY; la prémière, qu’il sic remettre enere les mains de la Saintete la Valceline et tous les Fores que les Francois avoic pris; la seconde, que par Conmoyen les Cirilons Fusent pri- Rel. l.S. des ver de leur soureraineré sur la Valceline. LC ROy aVanE étC averti de ces projers, manda à M. de Béchune Con Amballa- 1bL) deur à Rome, que cerre légarion ne lur seroit pas agréable. C’est ce qui obligeale Pape de Faire prendre a son nereu desme- lures plus convenables aux dispolitions de la Cour de France. MI. Delearces crue qu’il éroir bien seane a un Crencilhom- me François d’allex rendre des cirilitez à un Cardinal Ne veu, destiné pour faire dans son pars une fonction aussi impor- tance qu’éroir cetre légation. Le Cardinal. les recur arec les démonstrations de bienreillance, et les oAres de serrice que Con honnerece parriculière lur Fai(OiE aVANCCF POUF CCUX qui l’abordoient. Mais parce qu’il ćroit amateur des sciences, e procecteur de ceux qui en tailoiene profestion, il ne rint paS M. Delcarres quitre de ses devoirs pour une visite ou deux, ex pour des complimens superticiels. II le goura si bien, qu’il roulur Phonorer particulieremene de lon amitié: eC MI. DC(- pres au luier carces de son core n’oublia pas à lon recour de continuer les de tac. alsiduirez auprés de luy pendane le peu de cêms qu’il Fiit en France, et de lur domner dans tour le reste de la vie des marques de la reconnoistance, cane par les presens qu’il luy tic taire de les livres, que par des céinoignages de respects e de déroiiement qu’il luy sic presenter de cems en rems par le ministere de ses amis. Le Légae s’embarqua pour la France vers le commence mene dumois d’Arril, menane arec lur geand nombre de Sçarans, parmi lelquels écoiene le Caralier del Poz20, fero. Caltianus me Aleandre, Jean Loiiis le Débonnaire beau-Frere du jeu- Pacco ne Barclar, Jean Bapriste Doni, Loiiis Ruber du Melnil, e d’autres. MI. Delcarres Forrit de Rome vers le même cems, mais il roulur S’en retOUEneF par Terre pour ne pas perdre l’occasion de voir un pais qu’il éroic bien aile de connoitre. II passa par la Poscane, et il rit peut étre la Cour du orand Duc Ferdinand II qui éroir encore alors Forr jeune ex en mi- noricé, X qui aroir succedé à Con pere Cosme TI P’an 162T. Si nous en croyons le sieur Borel, il ne nous sera poine permis de dourer qu’il air rendu vitire aux personnes du pars qui CTOIeHE +625 Faculcez di LEgAC en Voyez c 2 Vic. CarE. comp. P. 4.