# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0200?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 124, page id 1040716539:0200 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 124 L A VFE DE MI. DESC ARPF S. étoient en repuration d’habileré eE de (CieNCC, CE SIIPEOVE aU celébre Cralilée qu’il deroir certainemene oublier moins qu’ancun autre. Calilée éroir pour lors àge d’enriron soixan- cC anS, et l’on peut dire qu’il éroie au periode de la belleré pucation. Il éroit égalemene connu ec admiré des grands et des peties. II n’éroit poine de Prince, poine de grand sei eneur qui passane par le lieu de la demeure ne se tic un poine d’honneur de lur rendre risite. Des curieux partoiene des pars écrangers expres pour venir le voir, comme on avoit faie aueretois an sujet de Tice-Lire, et de lon cemsmême à l’égard de MI. Viete. A eoutes ces considérations prises du coté de Cralilée, M. Delcarres en pouvoit joindre du lien qui lem bloiene ne pouroir le dispenser de voir ce grand homme; et C’est TanS doute (UIE tOUTCS ces apparences que le sIEur BOrel 2 décidé aftrmacirement qu’il l’aroit ru. II Faut aroiier pourrane qu’il n’eur point cerre satistaction. Nous ne sçarons pas quel fuc l’accident qui luy en Ota l’oc- casion: mais entin nois ne erourons pas de replique à ce ec rdoa qu’il écririe luy même plus de creize ans apres sur ce sujet pour décromper le Pere Mexlenne. nPour ce qui est de Crali- Tom. 2. 13 léc (mande-F-il à ce Pére) jerous dirai que je ne l’arjamais des L.CI. ve; que je n’ar jamais eu aucune communication avec lur; n e que par conséquent je ne sçaurois avoir emprunte aucunc n chole de lur. Aussine rois je rien dans ses lirresqui metasse n enrie, ni presque rien que je voulusse aroiier pour mien. Tour le méilleur est ce qu’il y a de Musique. Mais ceux qui me connoissene, pourroiene croire qu’il l’auroie eu de moy plutot que mor de lur. Car j’arois écrie presque les mêmes Cholesil y a dix-neut ans, auquel cems je n’arois poinc enco- Becckman re été en lcalie; e j’arois donné mon Pcrir au lieur N.. qui Xeus-et. comme voussçarez, en Faisoirparade, ex en écriroit ca et la comme d’une chole quirenoic de lur. ous pourons jucer par ces paroles de MI. Descartes qu’il n’a jamais connu Cralilée que par la réputation ec par là le cture de les lirres. Encore Faudra. t il aroiier qu’il le connoisoir mêmeassez mal par cet endroir, si l’on eroure que Galilće n’arien écrie Cur la Musique. II est aNez probable qu’il aura contondu le sils avec le pére en certe occation: ce qui ne luy seroic poine arriré, s’il l’aroie rit chez luy, oit il n’auroit pas manque Voyez Con d se precilé- MCDECY- apTES a l’an 1642 Ou il MOUTE. bre 1638. P. 337.