# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0205?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 129, page id 1040716539:0205 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE II. CHAPZTREIX. CHI A P IL ICL I A. M. Descarres va en Poitou, es sonze à acheter la charee de Zieurenant Général de Charellerant; mais en vain. Il vient à Paris, ou il serésoud de demeurer, jusqu’à ce qu’il se fui procuré un établissement fixe. II se preserit des maximes pour se rezler dans Sa conduite particuliere. Sa vie douce es innocente pendant l’es pare de trois ans qu’il emploie à médirer sur la Philosophie e la Machemarique universelle. R Delcarres rint en poste de Lyon en Poictou pour 1625. Lsçavoir l’état du bien qu’il y avoir laise TanS l’arOIT A N’en avoir Pu rendre arant Con départ, ex pour rendre conte à Mada rendu qu’une me sain la marraine, de ce qu’il aroit fait pour les attai- parric. res de feu sOn mary dans l’armée d’Icalic. Fcant à CH2- LC. de M. celleraue il fue Collicice de traierer de la charoe du Lieure- nane Gréneral du lieu, qui le trouroit pressé de s’en dettai- suta 1625. re pour en acheter une autre à son Fls: e on lui fIE enten- dre qu’il l’auroit pour seize mille écus ou 50000 livres. II rC- setta d’abord ces proposirions tous precexre qu’il ne pou- roit mettre de son argent plus de dix mille ECuS COnFaNS en une charse de judicature. Mais n’ayanc pu resicter aux in(- Le sieur de cances de quelques amis qui lui oftrirent de l’argent lans in- Masparaute. cerer, il promit d’en écrire à Monsieur Pon Pére des qu’il seroit à Poictiers. C’est ce qu’il fic le XXtr jour de Juin, pour le prier de l’assilter de son conseil, et de le dé- cerminer sux son choix. Il aroit sujer de craindee que son Pe re, qui étoit pour lors à Paris, ne le jugede incapable de remplir une charse de cerre espéce, parce que n’arant Fait autre exercice jusques là que de porter l’épée, il paroieroit A23 ouS; etre renu erop card pour entrer dans la profession de la ro- bc. C’est lurquoi il voulur le prerenir en lui marquant la dispolition ou il seroir d’aller se metere chez Un PFOCUTCUE du Chareler, jusqu’à ce qu’il cuc appris assez de pratique POUT POUrOI exercer cetre charse. Son dessein étoit d’al lex roir M. Con Pere à Paris, des qu’il auroir recu de les nourelles: mais l’apprehension de ne le plus retrourer en CCLLE Belc. à lon pere, du 24