# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0207 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0207?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 131, page id 1040716539:0207 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=207 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000207.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE II. CHAPEFRE IX. Chambre. L à s’étane formé un modèle de conduice sur la manière de virre que les honneres sens du monde ont con- tume de se preserire, il embrasa le genre de vie le plus sim- ple ec le plus éloioné de la singularicé et de l’affectation Mech. part 3. qu’il puc s’imaginer. Touc étoir astez commun chez lui en P. 31. apparence: Con menble _ (a EablC EEOIONE FONjOUTS FrCS- Propres, mais lans superAu. Il étoic serri d’un petie nombre de valets, il marchoit lans rrain dans les ruis. II ćroir veru d’un simple cafferas verd, selon la mode de ces rêms- la ne portant le plumet et l’épéc, que comme des marques de la qualicé, donc il n’éroir poine libre alors a un Creneil. homme de se dispenter. Il aroie remis à la fn de les royages à se dérerminer sur le choix d’une profession stable pour le reste de ses jours. mais quoi qu’il ne parie pas beaucoup plus arancé dans les déliberations qu’au commencement, il ne laistoit pas de s’aftermir insensiblemene dans la pensée de ne s’altujertir à DCIaMech. aucun emplor. Ce n’est pas qu’il ne FIE CHCOTO UnC rerE P3S. 28. Fore serieuse sur les occupations diverses qu’ont les hommes en cette rie, pour roir s’il en troureroie quelqu’une à la bien-séance, et qui fiit conforme aux dispolitions de lon etpTIE. Mais apres avoir examiné ColidemenE EonteS choleS au poids de la raison, il jusea qu’il ne pouroit rien faire de meilleur que de continuer dans l’occupation ou il se erouroir actuellemene, depuis qu’il s’éroie défait des preju- SCZ de son éducation. Cetre occupation consistoit unique ment d employer toute la rie à cultirer la raiton, e à 5’a- rancer de tour son possible dans la connoistance de la Vérité, suirane la méchode qu’il s’éroir preserite. Les concentemens qu’il rémoignoit avoir recus de Pon el- pric, depuis qu’il avoit commencé. d̀ le serrir de cerre mé- thode éroiene s sensibles e (i solides, que ne crOranE paS qu’On put crouver ailleurs des douceurs plus innocentes et plus réelles, il ferma l’oreille à toure auere Colliciration. Il n’écoir par la srace de Dieu esclare d’aucune des pal. sons qui rendene les jeunes gens ricieux. Il éroit partaire ment sueri de l’inclination qu’on lui avoit aucretois inspi- réc pour le jeu, et de l’indifference pour la perce de lon cems. Ouant d̀ ce qui resarde la Religion, il conterroit cou- L1 IOUrS Disc. de la